‹ 1637-1714. Sébastien Le Clerc et son œuvreChapitre 25 sur 192 · PIÈGES 0BAVÉB8 A METZ QUI N'ONT PAS ÉTÉ CONNUES · texte numérisé non relu

PIÈGES 0BAVÉB8 A METZ QUI N'ONT PAS ÉTÉ CONNUES

PAR JOMBBHT.

Parmi les pièces dont nous allons parler, quelquesunes sont sans date et peuvent être antérieures à 1655. La dernière est datée de 1661.

I. — Un jeune prince paraissant âgé de onze ou douze ans (peut-être Louis XIV) est représenté en pied avec de très-longs cheveux, la main gauche appuyée sur la hanche ; de la droite il fait partir un pistolet. On lit à la droite du bas S. le Clerc f.

Cette eau-forte, qui nous parait être contemporaine du Profil de Metz (J., n9 1), n'est connue que dans la magnifique collection d'estampes rassemblée par M. le baron Edmond de Rothschild.

U. — Un petit saint Nicolas, gravé tout à fait dans le même goût et les mêmes dimensions que la sainte Barbe (J., no 13).

III. — Parmi les pièces dont il nous reste à parler, une seule est datée de 1658. Nous ne l'avons pas vue, mais son existence est attestée dans les termes suivants par une lettre de feu M. de Fienne, qui parait en avoir possédé la planche : c L'une des planches que je possède représente le père de Sebastien , en pied , avec cette légende : Grains plius honoràbili et bono patri S. le Clerc f. 1658. »

IV. — Nous n'avons pas vu davantage xmsanctus Bercharius mentionné également par M. de Fienne dans une lettre adiH^ssée à M. Chabert et publiée par lui dans les Mémoires de V Académie de Metz (1857-1858, pages 509 et 510). — Cette planche ne parsut pas être la même que celle représentant le même saint dont M. Chabert a fait tirer des épreuves qui ont été insérées dans le même volume. On connsdt d'anciennes épreuves â6 cette dernière planche dont la description se trouve dans Jombert, n^ 48.

V. — Nous connaissons une pièce exécutée dans le même genre , mais peut-être antérieure au saint Berchaire dont il vient d'être parlé. Elle représente Jésns^Christ recevant le cœur de sainte Gertrude agenouillée devant luù Le Christ est debout, i droite ; il s'incline pour recevoir le cœur de Gertrude. Une banderole posée sur l'épaule de Gertrude et qui se déroule vers le haut de l'estampe porte cette légende : Déliciœ meœ in sacramento AUaris, et in corde Gertrudis. La pièce est entourée d'une bordure de fleurs gravée dans le goût du saint Berchaire n9 48. Entre la bordure et la terrasse on lit, sur une seule ligne : Sancta Gertrudis Elpidiona ordinis

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