‹ 1637-1714. Sébastien Le Clerc et son œuvreChapitre 27 sur 192 · TRAYAUZ DE LE CLERC A PARIS AYANT SON MARIAGE · texte numérisé non relu

TRAYAUZ DE LE CLERC A PARIS AYANT SON MARIAGE

Arrivée 6m Bèbartim Le C3ero à Perle. — État dee erte à cette épotpim, — Iiebnm ecmeeille A Le COero d'ehenrtmmer le génie ■BiUteire et de ee ooneeorer A le gre f ur e» — H treTellle pour lee likndree. — - H derlent gr a ve u r ofBolel et peneiomielre do roi; eon êleotion A l*Aoedèmle en 16721 ; U eet logé awc aobéUne et oèlèbré par llerollee. — Bon mariage.

TTKVavx. dite* (Les numèroê rmvoimU au Cataloifu^ de JcmbertJ)

Psautier de Durnoot (Jombert, 74) ; les Goods de piem (79) ; TVois tampes d*annes et de chiifires (81); la Coor d'amow (81); Qéopàtra (83) ; les Tireurs de Nantes (86) ; Devises pour les tapisseries (88 et 98) ; Fleuron allégorique de Jaaon à la louange de Louis XIV (89) ; la Promenade de Saint-Germain (9i) ; la petite Géométrie (99 et 1(X)) ; Histoire sacrée en tableaux (93, 94 et 116) ; Prières du malin et du soir (95) ; Bible de Royaumont (96) ; Histoire de Tempire ottoman (97) ; Tapisseries du Roi (98) ; MédaiUe do père Soobaitty (99) ; Histoire naturelle (101 > ISS, 230); Mesure de la terre par Picart (102) ; Vignette aux quatre enfants (103); Problèmes d*architectore de Blondel, fausaement attribués à Le Qerc (i06); Mausolée do cbaneelier Séguier (106).

Les plus grands succès attendaient Sébastien Le Clerc à PariSy où il arriva, comme nous l'avons dit, à la fin de 1665, déjà fortifié par d'excellentes études. « Â d'heureuses dispositions, dit Mariette (Abece* dariOy t. III, p. 98), il joignait une envie insatiable d'apprendre ; aucune des sciences ne lui échappa. Géométrie, physique, perspective, architecture, for-

tifications, il les étudia toutes et s'y rendit habile. » — En arrivant à Paris, il apportait plusieurs planches gravées à Metz et dont la publication eut quelques succès ; mais il comptait moins mettre à profit son talent de graveur que sa science d'ingénieur* — L'abbé de Yallemont et Jombert disent qu'il « vint à Paris dans l'espérance de s'avancer dans le génie. » Cet espoir fut déçu ; notre artiste ne réussit pas à être ingénieur ; mais il devint un graveur merveilleux, grâce à un concours de circonstances que nous allons retracer.

A la fin de Tannée IGôS, Charles Le Brun tenait le sceptre des arts à la cour de France. La grande école de peinture qui avait illustré le règne de Louis XIII et la minorité de Louis XIV, n'existait plus. Le Sueur était mort depuis dix ans. La tombe de Nicolas Poussin était à peine fermée ; Philippe de Champaigne, plus que sexagénaire, n'avait que quelques années à vivre ; les disciples de Simon Vouêt végétaient dans l'obscurité ; il ne restait plus que deux grands peintres : Miguard et Le Brun. Ce dernier était particulièrement apprécié par le grand roi, et quoi qu'il fût très-inférieur à son illustre msdtre, Nicolas Poussin, sa grande manière, sa propension vers l'héroique étaient tout à fait dans les goûts du souverain. Aussi était-il l'intermédiaire obligé entre le prince et les artistes. Le Clerc lui fut présenté ; il examina ses productions, et, comme il était connaisseur, il sut les apprécier. Il reconnut dans l'artiste messin, non-seulement un habile graveur, mais

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