‹ 1637-1714. Sébastien Le Clerc et son œuvreChapitre 40 sur 192 · CHAPITRE n. — leee—iTO · texte numérisé non relu

CHAPITRE n. — leee—iTO

commencée à Fimprimerie royale en 1600, mais qui resta inachevée..

Le second volume, très-grand in-folio, a paru, pour la première fois , en 1676. Il comprend la seconde partie ; la première était épuisée et elle fut réimprimée. Dans cette édition , aucune planche n'est tronquée ; elies ne Font été qu'en 1690,. en même temps que celle de la première partie (Jomberti no 122).

Quant à la troisième partie (J., n® 230), dont le texte n'a jamais paru, les planches, au nombre de douze, ont été gravées par Le Clerc dans les dimensions des planches réduites qui devaient servir à l'édition complète projetée en petit format. On a tiré très-peu d'épreuves de ces douze planches; elles sont extrêmement rares. (V. Jombert, t. II,. p.. 73, ad notam.J

Toutes les planches de ces trois suites ne sont pas gravées par Le Clerc. Quelques-unes l'ont été par L. Chatiilon et par Abraham Bosse. Le Clerc a imité ce dernier artiste dont la pointe a la fermeté et presque l'éclat du burin. Ce genre de gravure, qui serait un défaut pour le paysage- ou les petites vignettes, est au contraire avantageusement employé dans les planches qui représentent des animaux.

Dans cette suite, et dans quelques-unes de celles qui précèdent, Le Clerc a inséré quelques lettres ornées que nous le verrons plus tard prodiguer dans sea publications. Il imite en cela Stefano Délia Bella,. en le dépassant.. Nul n'a poussé aussi loin que Le Clerc l'art de renfermer dans un carré de

quelques centimètres une lettre accompagnée de fabriques, de paysages gravés avec une finesse et une habileté incomparables.

A l'époque où nous sommes arrivés, la fécondité 4e Le Clerc est si grande, les chefs^l'oeuvre produits par sa pointe se succèdent avec un^ teUe rapidité qu'on se trouve forcé de transformer la biographie en catalogue. Néanmoins, comme il est impossible d'analyser toutes les productions de l'artiste, nous nous arrêterons principalement à celles qui sont les plus remarquables, ou à celles qui nous donneront occasion de rectifier quelques erreurs de Jombert dont le livre fait autorité et qui cependant ne doivent pas être propagées.

Dans la Mesure de la terre^ par Picart, (Paris, impr. roy. 1671, très-grand in-folio, Jomb., 102), nous signalerons principalement la belle vignette représentant les observations astronomiques et les lettres ornées qui l'accompagnent.

Dans le Recueil de poMes latines de dom Le Houx (Paris, 1672, in-4^), nous devons signaler la très-rare vignette dite aux quatre enfants qui, du temps de Jombert (n^^ 103), se vendait vingt-quatre livres, lorsqu'on la rencontrait seule. Une note de Mariette nous apprend que « ce fut son grand-père qui fut chargé de faire regraver cette vignette pour le père dom le Houx , qui était curieux d'estampes. On ne fut pas content de la première planche. En effet, les enfants qui y sont représentés sont maussades ; on

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