‹ 1637-1714. Sébastien Le Clerc et son œuvreChapitre 45 sur 192 · TRAVAUX DB LE CLERC AUX 60BELINS · texte numérisé non relu

TRAVAUX DB LE CLERC AUX 60BELINS

ir« Déoa.de. — 1673-1682.

TniTawL cUm. {Lu numéroê rmvoient au Catalogue de Jombert.)

Le litra de peysagei dédié m manpiiB de Beriogheo (107) ; lee Acedémies (108) ; le graod VitroYe (109) ; l*Abrégé de cet ouvrage (110) ; les IcoDOclastes (113) ; pièces gravées pour le président Rossignol (1U); les Gooty (1 15) ; SuDlpOplet (1 19) ; Racine (ItO) ; Ovide (129) ; Histoire des plantes, par Dodart (123) ; Oraison funèbre de Turenne, par Mascaron (127); par Fléchier (128); les Métamorphoses d*Ovide «1 rondeaux, par Benserade (129) ; la Jonction des deux mers (181); k Pierre dn Louvre (132); la Vignette tu chiffre du roi (133); la Labyrinthe de Versailles (i34); le Glossaire de Ducange (135); le Uercure géographique (136); Saint Paul (137); les OwfessioDS de saint Augustin (138) ; la Carte des environs de Paris (189); lesPoëtes italiens (140-144) ; la bataille de Cassel (145) ; l*Arc de triomphe de la porte Saint-Antoine (146) ; Saint Augustin prêchant (147); Catalogue de de Thou (148) ; les Boucœur'(149) ; les Colbert d*Hormoy (150) ; Discoun sur le Point de vue (151); TOralaon funèbre de la duchesse de Longteville (152); les Tapisseries historiques (156, 171| 174); Tivoli (158) ; FÉIoge de Bemio (159) ; Heures à la Dauphine (160) ; les Panégyriques do Roi, par Tallemaot (1 61 ) ; la Troisième Messe (1 62) ; le CaBMafiet (164); les Conversations (165); Panégyrique de saint Lons (166); les Édifices de Rome, par Des(^eU (167) ; Poëme à la louange de Le Brun (168); les Fables d'Ésope (170).

La vie de famille ne nuisit pas aux travaux de Le Clere. Il semble au contraire que, depuis son mariage, il travailla avec une nouvelle ardeur. Nous le verrons, en effet, renoncer à la plus grande partie de ses pensions, afin de recouvrer sa liberté. L'artiste, devenu père de famille, comprit les devoirs

que lui imposait cette nouvelle situation. Obligé de consacrer presqu'exclusivement son talent au service du roi, moyennant une rémunération insufifisante pour satisfaire aux besoins de sa famille qui s'augmentait presque chaque année , il fut forcé de renoncer à son titre de graveur officiel, afin de pouvoir se livrer, en toute liberté, aux travaux qui lui étaient demandés par les particuliers.

< Quelque temps après son mariage, dit Tabbé de Vallemont, M. Le Clerc quitta la pension du roi, de 1 800 livres, dans l'espérance que, travaillant à son choix^ et pour ceux qui demandaient instamment de ses ouvrages, il lui reviendrait des ressources plus considérables pour le soutien de sa famille naissante. Cependant on lui laissa, sur les bâtiments, une pension de 100 livres, et, trois ou quatre ans après, on le gratifia d'une lautre de 300 livres (p. 20). »

Ayant ainsi reconquis sa liberté d'action. Le Clerc donna successivement, en 1673, la suite de douze pièces formant le Livre de paysages dédié à M. de Beringhen (J., 107) ; un recueil de trente-deux académies destinées à décorer la seconde édition de l'Art de peindre par Dufrenoy^ traduit et commenté par de Piles; Paris, Nie. Langlois, 1673, in -12 (J., 108) ' ; les gravures décorant les Dix livres d^ architecture de VUruve traduits par Perrault (J.,'109).

' Suhant Mariette, il est certain qae les Académies ont été gravées avant 1673. « Je crois même, dit-il, qu'elles ont été gravées en divers temf^s. II y en a parmi (ce sont les meilleures) qui sent dans la manière des Tapisseries ». {Aheeedario^ t. m, p* 103.)

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