I. a réorganisation militaire delà France est entravée
Nouvelle tentative pour acquérir le Luxembourg. ...... 100
Le roi de Prusse visite l'exposition universelle de Paris. .... ib.
Entrevue de Napoléon III et de l'empereur d'Autriche à Salzbourg. ib.
Le chemin de fer du Grand-Luxembourg ib.
Concessions de Napoléon III au parti libéral 101
Ministère du 2 janvier 1870 ib.
Le plébiscite »*«
La loi du contingent de 1870; paroles rassurantes de M. Emile 011 ivier,
chef du ministère 103
Conseils de M. Thiers 104
M. Garnier-Pagès et M. Granier de Cassagnac ib.
La candidature du prince Léopold de Hohenzollern 105
Déclaration du duc de Gramônt, ministre des affaires étrangères, au
Corps législatif ; menace pour la Prusse 109
Le comte Benedetti à Ems ; sa mission auprès du roi de Prusse . . 112
Retrait de la candidature du prince Léopold 115
Les ultra -bonapartistes entraînent le ministère vers la guerre . . ib. Nouvelles exigences du gouvernement français ; le roi de Prusse les
repousse 117
La prétendue insulte 122
Paroles adressées par M. de Bismarck à l'ambassadeur d'Angleterre ;
il regarde la guerre comme inévitable 123
Enthousiasme patriotique à Berlin 124
Irritation à Paris . ib.
Délibérations du conseil des ministres ; angoisses de Napoléon III ;
nuit fatale du 14 au 15 juillet 125
Déclaration décisive lue au Corps législatif et au Sénat 127
Orageux débats au Corps législatif ib.
Efforts de M. Thiers pour empêcher une guerre immédiate. ... 128
Réponses de M. Ollivier 129
Proposition de M. Jules Favre; elle est repoussée 131
Triomphe des bonapartistes 133
Enthousiasme au Sénat ib.
Le vrai motif de la guerre qui est déclarée à la Prusse 135
Retour du roi à Berlin ; mobilisation de l'armée 136
Circulaire de M. de Bismarck aux représentants de la Confédération
de l'Allemagne du Nord 136
La France compte sur la victoire 139
Pourquoi cet espoir sera déçu 140
Isolement de la France ib.
Dépêche confidentielle de M. de Beust au prince de Metternich
(20 juillet 1870) H2
Troclamation de Napoléon III aux Français 146
Les divers corps de l'armée française se rassemblent lentement ;
supériorité des Allemands 147
.Napoléon III à Metz et le roi Guillaume Ier à Mayence 148