‹ 1793-1805 (volume 3)Chapitre 16 sur 81 · FORCE · texte numérisé non relu

FORCE

dos corps.

embarqués.

galeux tniléi

an camp.

aux hôpitaux.

OBSEKVATIONS.

Dans le nombre des malados aux hépitanx se trouvent :

50 attaqués de maladies ex-

teraee.

183 blessés par accideol.

62 blessés par arme.

15 se<»rbatiqaes.

172 attaqués de gales invétérées.

2,029 fiéTreojc.

2,562 malades aux hôpitaux.

Ce régiment a 333 chevaux.

Ce régiment a 328 chevaux.

La gendarmerie a 150 chevaux.

tl y a 730 chevaux d'artillerie.

Le général de division, chef de V état-major générai,

F. Anorkosst.

(1) Archives nationales, carton AF'v, 1204. — Marine, colonies et flottilles, an xii et an xiv.

Cette organisation symétrique de la flottille, alors que Tannée avait une composition aussi peu uniforme que possible, n'avait, d'ailleurs, prévu ni les états-majors ni les corps

spéciaux, guides-interprètes, artillerie de réserve, etc

Aux nombreuses réclamations qui s'étaient élevées, l'Empereur se borna à répondre par l'ordre du 3 avril qui, malgré son apparente précision, laissait bien des questions ouvertes.

Au maréchal Berthler (1).

Troyes, le 13 germinal an xiii (3 arril 1805).

Mon Cousin,

Chaque chaloupe canonnière portera 130 hommes ; H restera donc, dans chaque hâtiment, de la place pour 20 ou 30 hommes pour embarquer, à tant par bâtiment et en les disséminant le plus possible, la gendarmerie, les guides interprètes de Tannée, les troupes de rartillerie de la réserve. L'artillerie à choTal s'embarquera à pied et n'emmènera pas de cheyaux ; les troupes du parc général s'embarqueront sur les bâtiments du matériel de l'artillerie. La maison et les chevaux de TEmpereur seront embarqués sur les paquebots.

Les prames seront destinées à embarquer chacune 25 chevaux d'artillerie, 25 chevaux de cavalerie. La cavalerie de la réserve s'embarquera sur les écuries à Calais, et les deux bataillons à pied sur les mômes bâtiments, vu qu'on peut embarquer plus d'hommes que de chevaux sur chaque écurie. Le grand état-major de la flottille ne doit pas avoir de bâtiments d'écurie pour son service, mais on mettra 2 chevaux d'officiers sur chacun des bâtiments destinés aux équipages de Têtat-major. Si, cependant, cela était nécessaire, on pourrait affecter une écurie à chaque division ; cette opération peut se faire au dernier moment.

On doit embarquer le moins d'équipages et le plus petit nombre d'hommes inutiles possible. Le reste des équipages viendra ensuite cx>mme les circonstances le permettront.

Je donnerai, quand il le faudra, des ordres pour que les détachements de In 8* escadrille soient fournis par les dragons ; mais, en attendant, les choses doivent rester dans l'état où elles sont.

Napoléon.

A peine cet ordre était-il donné, qu'il fallait constater une fois de plus que Tétat réel des bâtiments disponibles ne correspondait pas aux dispositions arrêtées.

Au vice-amiral Decrèa (1).

MâcoD, le 18 germinal an xiii (8 avril 1805). Monsieur,

Je TOUS envoie une lettre du général Savary ; tous verrez Tétat de situation des correttes de pêche et des écuries pour la cavalerie de réserve. Il paraît, d'après ce rapport, que tous ces bdlimenis sont hors d'état de prendre la nier, et je suis h concevoir comment on n'a pas goudronné tous les cordages. Prenez des mesures pour y porter un prompt remède. Poui* ces objets d'administration, je ne connais de responsable que le Ministre. Si le préfet maritime dilapide, il faut le faire arrêter. Avec ces complaisances je n'aurai jamais rien. Je serai fâché, à mon arrivée à Boulogne, de trouver des coupables. Je ne crierai plus, je punirai enfin.

Si mon budget est suivi, la flottille doit être entretenue; mais, si vous affectez les fonds, sous différents prétextes, à des approvisionnements, il est clair que je n'aurai plus un bâtiment. Occupez-vous de cet objet qui, dans mon esprit, tient le premier rang. On m'avait tant vanté Lacrosse! il paraît qu'il dort. Ordonnez à ce préfet maritime de visiter lui-même, et faites-lui connaître que je le rendrai responsable de tous les abus que je trouverai à Boulogne.

Napoléon.

Malgré tout, le déficit reconnu par le Ministre sur les moyens d'embarquement montait à 20,162 hommes et 5,789 chevaux.

Rien que pour les deux camps de Saint-Omer et Montreuil et la réserve, formant un total de 114,650 hommes et 14,178 chevaux, le plan d'embarquement du 24 avril, qui admit 120 hommes par canonnière,- 100 par bateau canonnier, et 66 par péniche, ne donna les moyens de transport que pour 100,692 hommes, équipages compris, et 4,120 chevaux. En défalquant les équipages et les non combattants, le déficit se trouva dépasser 20,000 soldats et 10,000 chevaux.

(1) CotTcspondance de Napoléon» 8551.

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