‹ 1815 (volume 3)Chapitre 112 sur 226 · I. Not.- de poli. ,', nun. 'An h. nal K. 7, :< · texte numérisé non relu

I. Not.- de poli. ,', nun. 'An h. nal K. 7, :<

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nenients eut rendu inefficaces leurs délibération* et leurs arrêtés. L'ordonnance royale du 0 mars sur la levée île trois millions de gardes nationales, ordonnance qui semblait plutôt un manifeste, un épouvantait qu'une mesure pratique', ne reçut môme point un commencement d'exécution. Les préfets et les généraux reculaient sans doute devant la tache d'organiser et d'armer une pareille masse d'hommes en si peu de temps Ils se borneront à publier l'appel aux volontaires et à s'occuper de leur organisation. Dans eertains déparlements, les volontaires se présenteront en assez grand nombre: l,*>00 dans le Maine-et-Loire et la Mayenne, 80(1 dans la Vendée et la Loire-Inférieure. 000 dans le Nord. 200 dans la Seine-Inférieure, 200 dans le (lalvado*. loO dan-* le Loir-et-C.lier. 180 dans le Pas-do-Lalais. Mais d'antres départements, la Meurtbe. par exemple, ne donnèrent point un s»«ul homme. La totalité des volontaire*, non compris roux de Paris et du Midi, ne dépassa pas 7,000'. et tous n'étaient point, parait-il. d'un

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royalisme éprouvé. Il y avait des ouvriers et des tAchorons sans ouvrage, la plupart anciens soldats, qui inspiraient plus d'inquiétudes que de confiance1. Hu nuire, on ne pouvait en un jour organiser, armer, équiper et faire arriver les volontaires à Paris. Les premiers détachements partirent de Caen le 1 G mars, de Lille et d'Arias le 17, de Houen le 18*.

La population parisienne donna dans les premiers jours vieux bataillons de volontaires5. 11 n'y avait pas de quoi justifier les paroles de Hlanquart de liailleulà la Chambre : « On est embarrassé du nombre prodigieux de volontaires qui se présentent *. »> L'Kcole de droit s'engagea en masse et forma un bataillon de 1.200 hommes, bientôt réduit à 7o0 \ hes étudiants en médecine, des élèves de l'Lcole normale et autres jeunes gens formèrent un deuxième bataillon. Tous deux furent placés sous le commandement de l'octogénaire Voménil. Il y eut encore eu formation troi> ou quatre autres corps, notamment une compagnie de cavaliers dont l'uniforme fut déterminé dans les plus minutieux détails par décision ministérielle du I C» murs, et une compagnie, dite des gardes «lu roi, composée d'olïieiers de vaisseaux ru non activité ou en retraite: parmi ceux-ci se trou-

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