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Garde impériale

Vieille garde à pied : 1", 2*, 3» et i" grenadiers. Colonel en premier : Priant ; colonel en second : Roguet. Généraux commandant les régiments : Petit, Christian!, Porrct de Morvau, Harlet.

jer 2e 3e^ 4'= cliasseuFs. Colonel en premier : Morand; colonel en second : Michel. Généraux commandant les régiments : Cambronne, Pelet, Mallet, Hanrion.

(Les 3° el 4" grenadiers et 3° et 4« chasseurs, de nouvelle formation, étaient appelés moyenne garde dans le langage courant, bien qu'ils fissent officiellement partie de la vieille garde.)

Jeune garde : 1" et 3» voltigeurs, \.^' et 3° tirailleurs. Commandants en premier : Duhesme et Barrois ; commandants en second ; Guy et Chartran.

Cavalerie légère : I.efcbvre-Desnoëltes. Chevau-légers-lanciers : Edouard de Colbert; chasseurs achevai : F. Lallemand.

Cavalerie de réserve : Guyot; Grenadiers achevai : Dubois; dragons : Ornano (resté à Paris, blessé en duel) ; gendarmes d'élite : d'Autancourt.

Artillerie de la vieille garde, artillerie auxiliaire (jeune garde), train, sapeurs, marins de la garde : Desvaux de Saint-Maurice. Artillerie à pied, 13 batteries : Dominique Lallemand; artillerie à cheval, 3 batteries : colonel Duchand.

(Situation de la garde au 16 juin, signée d'Hériot, sous-aide-major de la garde. Arch. Guerre.)

2. Pour les emplacements : Ordre du jour, Avesnes, 13 juin, (Napoléon, Corresp. 22049.) Rapport de Hulot. Ordres de Soult, Beaumont, 14 juin. Grouchy à Soult, à Pajol, a Kellermann, à Milhaud, Bossus, 14 et 13 juin. Reille à Soult, Solre-sur- Sambre, 14 juin. Ordre du général Delcambre, chef de l'état-major du l"' corps, Avesnes, 14 juin. (Arch. Guerre. Armée du Nord.)

3. Rapport de Neigre, 2 juin. (Arch. Guerre.) Rapport de Ruty, 13 juin. (Arch. nat. AF. IV, 1938.) — L'arlillerie comprenait 35 batteries à pied de 8 (batteries divisionnaires) et de 12 (ballories de réserve), toutes à huit pièces, el 15 batteries à cheval, à su pièces.

canon des avant-postes ennemis, sans que les Alliés eussent pris encore aucune mesure défensive. Jamais marche de concentration n'avait été mieux conçue ni, sauf quelques retards vite réparés, mieux menée à accomplissement.

Tandis que l'armée française se trouvait ainsi former une masse redoutable, les Anglo-Prussiens étaient encore disséminés sur un front de plus de trente-cinq lieues et sur une profondeur moyenne de douze. Le 14 juin, le quartier-général de Bliicher était à Namur. Le i**" corps (31 129 hommes sous Zieten ^), qui formait la droite de l'armée prussienne, occupait Thuin, Fontaine-Lévêque, Marchienne, Gharleroi, Moustiers, Fleurus, Sombreffe et Gembloux ; — le II® corps 31529 hommes sous Pirch I"-), Namur, Héron, Tourinnes et Hannut; — le IIP corps (24 141 hommes sousThielmann^),Giney,DinantetHuy ; — le IV* corps (30 873 hommes sous Bûlow*), Liège et Tongres

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