I.’a rendu populaire en .France
F.h ! qu’importe à son souvenir.
Qu’on rende ou non, de funèbres hommages.
(«éricault sut mieux s'ennoblir.
Quel monument pourrait-on lui bâtir,
Qui soit plus beau que scs ouvrages.
Quand le navire échou* Je chante une arrieltc,
En cftpirant de faim, Je chante Turhiretté.
L'AMBIGU, l'imitant et soufflant dans son porlc-voi-x.
Ah ! que tu m'embétes !
SAINT-SYLVESTRE
C'est fort cocasse.
-SAIN T-SJf L V ESTRF. .
Celte maxime me parait économique.
l'ambigu.
C'est celle de toutes les commissions passées, présentes et futures... Allons, en route, confrère. (Lui frappant sur le ventre.) Cric.
LA RENAISSANCE
Ai* : Turturclt»,
Oui, lorsque sur le radeau Nous manquions de pain et d'eau.
Crac.
LA RENAISSANCE
l’ambigu.
As-tu fini !.. Je t’offre mon équipage pour nous «g» en retourner...’
ENSEMBLE
Au : Oie d«c
Cric, cric, crac,
Ei) route. (ter.)
Allons, monte à mon bord,
Et faisons voile tout d’abord.
Oie, cric, crac ,
Un autr’ succès, sans doute.
Te dédommag’ra ,
Mon cher, de ce naufrag’ IA.
LA RENAISSANCE
Cric, crac, crac!
En route, (ter.)
Oui, je monte à bord.
Et faisons voile tout d'abord.
Cric, cric, crac.
Un autr’ succès, sans doute,
Mc dédommag'ra ,
Hélas 1 de ce naufrag’-IA.
(Il* «orient.)