‹ 1840, ou la Guerre des Saisons revuevaudeville en un acteChapitre 19 sur 33 · I.’a rendu populaire en .France · texte numérisé non relu

I.’a rendu populaire en .France

F.h ! qu’importe à son souvenir.

Qu’on rende ou non, de funèbres hommages.

(«éricault sut mieux s'ennoblir.

Quel monument pourrait-on lui bâtir,

Qui soit plus beau que scs ouvrages.

Quand le navire échou* Je chante une arrieltc,

En cftpirant de faim, Je chante Turhiretté.

L'AMBIGU, l'imitant et soufflant dans son porlc-voi-x.

Ah ! que tu m'embétes !

SAINT-SYLVESTRE

C'est fort cocasse.

-SAIN T-SJf L V ESTRF. .

Celte maxime me parait économique.

l'ambigu.

C'est celle de toutes les commissions passées, présentes et futures... Allons, en route, confrère. (Lui frappant sur le ventre.) Cric.

LA RENAISSANCE

Ai* : Turturclt»,

Oui, lorsque sur le radeau Nous manquions de pain et d'eau.

Crac.

LA RENAISSANCE

l’ambigu.

As-tu fini !.. Je t’offre mon équipage pour nous «g» en retourner...’

ENSEMBLE

Au : Oie d«c

Cric, cric, crac,

Ei) route. (ter.)

Allons, monte à mon bord,

Et faisons voile tout d’abord.

Oie, cric, crac ,

Un autr’ succès, sans doute.

Te dédommag’ra ,

Mon cher, de ce naufrag’ IA.

LA RENAISSANCE

Cric, crac, crac!

En route, (ter.)

Oui, je monte à bord.

Et faisons voile tout d'abord.

Cric, cric, crac.

Un autr’ succès, sans doute,

Mc dédommag'ra ,

Hélas 1 de ce naufrag’-IA.

(Il* «orient.)

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