SAINT-SYLVESTRE, LE PRINTEMPS, L’EXPOSITION DE L’INDUSTRIE
LE PRINTEMPS
A nous deux, maintenant!..
(L'Exposition entre en seine. Elle a un costume bariolé de toutes les annonces et adresses de l’Industrie. Elle conduit une voiture dans laquelle sont tes objets dont 11 est question dans cette scène, ainsi qu’un enfant habillé en JockeJ.)
Ata J PAti'mjnif.
l’exposition.
Pièces , romans , productions comiques, Inventions, ridicules, procès.
On voit de tout dans ces lantern’s magiques , Salmigondis dont l’an fait tous les frais.
Oui , les auteurs ont trouvé fort commode ,
Pour ne pas trop fatiguer leur cerveau,
De mettre en scèn’ U i nouveautés de mode ,
Ça les dispens’ de trouver du nouveau.
Ils mett* en scène, etc.
L’ÉTÉ
Où veux-tu en venir ?
SAINT-SYLVESTRE
Vous ne comprenez pas !
TOUTES
Non.
SAINT-SYLVESTRE, à part,
L’intelligence n’est pas de saison . à ce qu’il paraît. (Haut) Avant d’enterrer 1839, il nous reste trois quarts d’heure... eh bien ! employonsles à faire notre revue...
l’été.
J'entends... celle d’entre nous qui aura pré-^f
Aïs de M. Bcaiicouit. (Galop de» Lfptitf.)
Oui , me voilà,
Moi que chacun admira ;
Ah t
Soudain l’on m’achètera ,
Ah!
Me voilà ! (ter)
Pendant trois mois,
J’ai dû , je crois ,
Voir tout Paris A mes produits,
Ahl quel plaisir! (blx)
Quel Joyeux (ms) souvenir!
Oui , me voilà ! etc.
Que de flâneurs, D’admirateurs!
Mais, quel malheur !
Pas d’acheteur!..
Ah ! quel malheur! (bis,) Non , pas un seul acheteur!
Oui . me voilà ! etc.
i'i l/AN QUARANTE.