Septembre. — Ordre
« Le maréchal commandant en chef, consulté sur la question de savoir quelle indemnité il serait équitable d'allouer aux officiers pour les chevaux dont ils sont propriétaires, et qui, reconnus hors d'étal de servir par suite de leur dépérissement résultant de l'insufTisance de la ration de fourrage, seraient livrés au service des vivresviandes, a décidé qu'il n'y avait pas lieu de déterminer, quant à présent, le taux de cette indemnité : les chevaux dont il s'agit seront remis, le cas échéant, au service de la boucherie, moyennant remboursement aux propriétaires du prix fixé dans la convention passée avec l'entrepreneur du service des vivres-viandes, soit 230 fr. par cheval ; et l'on réservera au ministre de statuer sur les indemnités qu'il y aurait lieu d'accorder en sus du prix de cette cession.
« Une certaine quantité de tourteaux de colza ayant été achetés à Metz, le maréchal commandant en chef a décidé que cette denrée serait utilisée pour la nourriture des chevaux, dans la proportion de 500 grammes par ration, dans la limite des quantités à réaliser.
« Pour employer le tourteau, il faut l'imbiber de façon à pouvoir le casser facilement, et ensuite le mélanger dans la musette avec l'avoine. Signé : Henry. »