‹ 1870, les causes politiques du désastreChapitre 34 sur 92 · Même rapport, p · texte numérisé non relu

Même rapport, p

une puissance rivale qui nous trouve pour le moins incommodes, quoi qu'on en puisse dire, et qui, par suite d'une organisation dont elle ne peut se départir, dispose de plus de 900.000 soldats, tous rompus au métier des armes. J'insiste et je répète : tous rompus au métier des armes ; car il ne s'agit ici ni de gardes nationaux sédentaires, ni de gardes nationales mobiles, mais bien de soldats qui servent tous pendant trois ans, ou qui, après avoir servi, sont entretenus et confirmés par des exercices annuels jusqu'à l'âge de trente-deux slus. Dès lors, ei abslraclion faite de notre infériorité sous tant de rapports, comment lutterons-nouSyavec les quelques centaines de mille d'hommes seulement dont se compose notre armée, contre des effectifs doubles et même triples des nôtres et si fortement constitués f *»

Reste la mobilisation. « Il faut nous le tenir pour dit, déclare le colonel StofTel :

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