A ce Dieu d'amour
MARIE EUSTELLE,
APRÈS LA COMMUNION
171, — J'ai vu l’Agneau.
Moderato.
RES
J'ai vu l’A-gneau, vic-time au sanctu. ai. re, Me rappe-
lant les jours de sa dou. leur, J'ai vu l’au- tel de- ve. nir un Cal.
i | cr'esc. rit, dim. p
Et se rou- gir du sang de mon Sau- ee, Bien- ao s'ou-
RE ins: ===
vrit ue eus -te ta-ber- na. cle, Et j'enten. ds un a-moureux ap-
pel. J'é- tais con- vive au fes-tin du Cé- na- cle : Mon Dieu,mon
Dieu, n'é- tait-ce pas le ciel? J'étais ca vive au fes-tin du Céespressivo
mm. o— rall, é : NT TA LS
na- cle, Mon Dieu,mon Dieu, n'é- tait. ce pas le ciel ? J'ai vu le Verbe aux paroles de vie J'ai vu l’Agneau me dévoiler la flamme
Silencieux dans son doux sacrement, Dont nuit et jour son Cœur est consumé. L’astre divin sans rayons dans l’ hostie, Il me disait : « J'avais soif de ton âme,
Le Créateur ressembler au néant ! Si j fai souffert, ah ! c’est pour être aimé!»
Mon âne émue adorait sa présence | Et j'ai senti ma brûlante poitrine
En lui jurant un amour éternel, Se dilater sous un souffle immortel. Tutti Tutti
Et je disais, dans ma reconnaissance : 11 était !à, c'était sa voix divine : Mon Dieu, (#75) n’est-ce pas là le ciel? Mon Dieu ! ! (érs) j'ai possédé le ciel
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APRÈS LA COMMUNION