‹ 300 cantiques anciens et nouveaux [microforme]Chapitre 18 sur 310 · Tu n’as point d'asile · texte numérisé non relu

Tu n’as point d'asile

Moderato, D'après un Noël béarnais (1756).

cresc. LS * SSSR LA

i- le, Je te tends mes bras. Viens, je te ré. cla- me En tou.

vrant mon cœur: Hô. te de mon p plus lent

Ils che mi-naient sans plain- te, Bien loin de Na- za- EE ‘ ” si os ns — — —# e—--0— —- —H à | reth, Vers Beth-lé. em la sain- te, Où Dieu les ap- pecresc.

Re Le —€ - — É Rs = es lait ; Mais dans la villeen. tiè. re Jo. seph ne put troumf N p = Rs æ + :

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ver, Pour Jé-sus et sa Mè- re, Place en aucun foy- er.

| La nuit est si profonde, O Roi des chœurs célestes,

| Si froid, son blanc manteau ! Victime du péché,

| Et Dieu, qui vient au monde, Tu naquis et tu restes

| N’aura pas un berceau ! Pour nous un Dieu caché.

| Pas une hôtellerie Ah ! c’est pour nous apprendre | Ne s'ouvre à leur appel, Qu'il faut te désirer !

| Et tout semble à Marie Je ne puis te comprendre,

Se fermer, jusqu’au ciel. Mais je puis t’adorer !

Re

toi seul que j’im-. plo. re,

ma plus chère en. vi.

D: fond de cette crèche

J itends, rempli de foi,

1 voix qui ne me prêche Le cette douce loi.

Divine et pure flamme,

Descends du haut des cieux,

Remplis, remplis mon âme,

Oh! viens combler mes VŒUX.

Plaisirs, honneurs, richesse Longtemps m'ont trop charmé ; Je veux t’aimer sans cesse, Toi qui m'as tant simé.

De mon long esclavage Je suis donc racheté !

A toi seul pour hommage Mon cœur, ma liberté !

NOËL

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