‹ 300 cantiques anciens et nouveaux [microforme]Chapitre 209 sur 310 · Esprits d’amour et d'harmonie · texte numérisé non relu

Esprits d’amour et d'harmonie

ler maestoso. GoUNoD.

Terre A -— v etd'harmo- nie, Prè-te DRE CESR RE = a = moi vos ac-cents de feu, Pourchan- ter le nom de Ma cresc.

: DRE CR MUR 2 OP TERRE TE HE == === = ri- €, Pourchan-ter le nom de Ma- de e, Vies ge, é- E L' he ” — —. —e——e ° En S-- Su OP SN “Le. ns 2 LE = = ESS mr u- se et mè- re de Dieu, Vier- ge, éser allarg. À IN. P RE Pire RÉ EE 2 Le . 38 5 pou- se et mè- re de Dieu. A-vant l'o- ri-gi- ne du

# A cré, ter- re fé- con- de, Où de- vaitger-mer Jé- su 9 cm mo à SR ——— ——— RES pate BREST = = Nr Fa 5 ES = 5 24 D See a Christ. L’E- ter- nel, ù mn mi- ra- cle! Vou- lu — == re res mes

ha- bi- + en son cœur: fut. le EL pre- -mier ta- - be

a Re a

le Dieu Sau- veur.

tu D]

Le monde languissait encore Du péché la trame fatale Dans la nuit sombre et sans espoir, SOUS ses doigts se rompt sans retou Mais elle vient, divine aurore Elie ouvre l'ère virginaie

De ce jour qui n’a pas de soir. De l'espérance et de l’amour.

BIENFAITS DE MARIE

F 216. — Je te bénis.

[NOD. Andante grazioso. Abbé SIGAUD me x A Re 1 | ===:

Prè-tez- | F = 4 | Puis-sante ct bon- ne TS —# — — — ss EC mes nr D 2 £ de Ma- à — toi qui du haut des LEA | ES : rs RES” ours I en ER

ter- re A- vec

= = reu- se M’a pro- di- +

== D ++ Tu sais, hélas ! combien je suis fragile,

De te trahir un jour, Mère, j'ai peur :

Je viens chercher un sûr et doux asile, Soustonregard,prèsdetoi, surton cœur.

Là, protégé contre mon inconstance,

ns retour. Contre les traits de tous mes ennemis, Je redirai dans ma reconnaissance :

., Je te bénis! (655)

om-bien de

€- xi- lé sur Ja

ES

ES) | ét ee = — EE | RE —

—0—0— 4228 — Ds cr ER sa

EN TR # N A ; 3 —— RER RENE + . Fe ===

. : Smour dai- gnes je. ‘ter les cresc.

D — me fois ta bon. té gé. né.

ol Te RE — ===:

- 4 fi

gué ses tré- sors in-

rai sur ma 1y- re joy PERS . en à

— DES E nis, je te bé nis!

Quand sonnera l'heure de l’agonie,

A mon chevet hâte-toi d’accourir.

Puissé-je alors prononcer, à Marie, Ton nom si doux et dans tes brasmo: ir!

Et mets enfin le comble à ta tendresse, Emmène-moi bien vite au Paradis; J'y chanterai dans une sainte ivresse :

Je te bénis! (455)

BIENFAITS DE MARIE

Page 1