Marie, | elle est notre patronne
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Ma- rie, elleest no-tre pa- tron- ne, Des
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tiens le puissant se- Cours : Ma- rie, elle est pourn
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a + — RS ne bon- ne, Ju-rons,ju- rons de l'ai-mer tou- jours N N N N Me:
el- le qui dès notreau- ro- re Nousa-dop- ta pour s
fants, Et sa mainnouspro- tègeen- co- re, 7
Mère, à tousnos ins- tants.
2 4 C'est ta bonté, c’est ta puissance Elle est fidèle à sa tendress Qui préserva nos jeunes ans Sa main me bénit chaque j Des dangers que notre innocence Et je veux tenir ma prome Rencontrait à tous les instants. Lui gardant toujours mon . 3 5 Marie au p<-heur qui l’offense Aux biens trompeurs de ce Obtient la grâce et le pardon, Bientôt il faudra dire adie Et du pauvre dans l’indigence Soutiens-moi dans mon ag Elle console l'abandon. Et conduis mon âme vers
De ——
BIENFAITS DE MARIE
1e. 220. — A son autel, en ce beau jour.
IBILLOTTE. Adagio grazioso. 1°" CHŒUR. Cantique breton.
Des chré-
A son cresc.
beau jour, En- fants, cé- 1é- brons PET 2° CHŒUR,
t pour nous si
Ep SN SUR ENS HS tour à tour Ma. rie et son di- vin a-mour. — A toi, Ma- ETES — À i Rex Ron C'est a =: = —— RCE à = W | / | |
re, Ten-dre cœurs et notrea- mour!
2 h ?etit enfant, jusqu’au réveil Les yeux fixés vers l'horizon aperçois un rayon vermeil Petit berger, loin du vallon, ui semble éclairer ton sommeil. Que vois-tu dans l’azur profond? C'est que le soir, du haut des cieux — Ah! mon regard, au sein des cieux, a Vierge au regard gracieux Près d’Elle voit les bienheureux, tendrense, Jescend pour me fermer les yeux. Et je voudrais être l’un d’eux. chaque jour. 3 5 a à rc lon âme brûle de ferveur, Près du berceau de ton enfant Pieux lévite du Seigneur : Que tu vois sourire en tremblant, Dis-moi d’où vient ta sainte ardeur. Que dis-tu, mère, dans ten :hant ? Je crois entendre son appel, — La vie est pleine de douleur, rs de cette vie {Voir s'ouvrir le parvis du ciel, A la Mère du doux Sauveur ire adieu, uand je la prie à son autel. Je dis de raffermir mon cœur. mon agonie,
À | 1 Dis-moi, vieillard aux cheveux blancs, Ë Dont le front penche sous les ans, Ce que tu crains ou bien attends.
— Quand sur la terre tout est noir, Que j'entends l’Angelus du soir, Sa douce voix me dit : Espoir !
ne vers Dieu.
LOUANGES A MARIE