‹ 300 cantiques anciens et nouveaux [microforme]Chapitre 52 sur 310 · NI · texte numérisé non relu

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chef et ton pas- teur ; Redouble aujourd'hui, pour lui plaire, Tes trans-

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ports, tes sbins empres- sés:

ras ja-mais trop fai-

Que ton cœur rempli d’allégresse Suive l'élan de ses transports :

Dieu veut te montrer sa tendresse En épuisant tous ses trésors ; Près de consommer son ouvrage, 11 consacre son dernier jour À te laisser pour héritage Ce monument de son amour. j Le voici, ce vrai Pain de l’Ange, Aujourd’hui Pain du voyageur ; Il faut, à l’âme qui le mange, De l’innocence la blancheur ; Arrière l’impur, le profane !

C’est le Pain des enfants de Dieu, Festin sacré, divine manne, |

Trésor auguste du saint lieu, { 2

| bës.

Tu n’en pour-ras ja- mais

ras ja- mais as- sez,

re, Tu n’enfe- ras ja-mais as.

Attendri par notre misère,

Jésus se donne entièrement :

Naissant, il s’est fait notre frère, Et su; l'autel notre aliment.

Lorsqu'il mourut sur le Calvaire, IL était rançon du pécheur ;

Par sa présence au sanctuaire, | bi Il est du juste le bonheur. | lé

Gloire, honneur, triomphe suprême, À Jésus-Christ, le bon Pasteur !

Partout qu’on l'adore et qu’on l'aime, Lui, notre aimable Rédempteur !

O Pain, que le Ciel me dispense Comme un gage de sa bonté, Fais que, nourri de ta substance, | bis Je vive dans l'éternité! ee

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