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LA CONG£SSiON. 45
ler Rouge à la Méditerranée, et nous aurons plus *une fois à reparler de l'opinion si grave d'une ersonne aussi expérimentée que M. Andérson. Voici la lettre de la Compagnie péninsulaire et rienlale :
)HPAGNU PÉNINSULAIRE BT ORUNTALE PB NAVIGATION A VAPEUR.
« Au Bureau, 122, Leadenhall-Street, Londres, le 15 août 1855.
< Monsieur,
« J*ai, par ordre des Directeurs, à vous accuser réception de votre lettre datée du 0 courant, et à vous exprimer leurs sincères remerctments pour Texemplaire de Fouvrage si intéressant sur la Question de tisthme de Suezy dont cette lettre était accompagnée.
« En ce qui concerne votre demande de connaître Topinion des Directeurs sur ce sujet, j'ai à vous annoncer qu'en l'absence de données plus spéciales, ils ne peuvent pas se hasarder à prévoir le succès probable^u projet ou du plan proposé par vous.
« Cependant l'importance des résultats qui accom-
« pagneraient Tunion de la Méditerranée el de ia < mer Rouge par un canal navigable, est d'une telle « évidence qu'il ne peut y avoir deux opinions à cel « égard ; et si le projet se réalise d'une manière « heureuse, cette Compagnie participerait néces- « sairement à Teffet qu'il produirait non*seuleinent « sur le commerce de ce pays, mais sur celai du « monde entier.
« Je suis, Monsieur, votre très-obéissant scnri- « teur,
c Signé : G. W. Hovi^ll, secrétaire. * »
Il n'y a rien à ajouter à ces témoignages, si ce n'est l'unanimité des Meetings qui, deux ans plus tard, devaient se prononcer absolument de même, dans les vingt principales villes de la Grande-Bretagne, de l'Irlande et de TÉcosse.
, O'est que M. Ferdinand de Lesseps avait &it traduire ses premiers documents en langue anglaise; et il les avait tout d'abord communiqués sous cette forme aux deux grandes Compagnies dont nous venons de voir Tapprobation* Ce ne tut que