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Cairo combat Casai en 1153; en Piémont, toutes les autres guerres sont tardives comme la révolution des consuls.
Gènes marche toute seule^ absorbée par ses intérêts» et elle lance autour d'elle les flèches de son inimitié sans regarder si elles frappent la révolution ou la réaction, les villes royales ou les villes commerciales. — fin premier lieu, Gènes combat Pise, et avant H60 nous trouvons deux longues guerres» Tune de vingt» Tautre de treize ans : ensuite
Gènes combat en ville romaine Vintimille, en 1140.
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Gènes combat de la même manière Saint Rémi» dès
Gènes combat, dès H 3r>, Final , qui est au marquis. Plus tard, les guerres génoises sont trois fois plus étendues et plusdésastreusespour tous les voisins*
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Ellen^a pas de capitale; Aquilée est en ruine ; Ddine ne suffit pas même au Frioul; Vérone est dégradée; Venise est à L'étranger, et elle ne saurait pas s'imposer: il en résulte que le Frioul reste attardé sous le patriar^ che et presque immobile comme le Piémont Mais sous la double secousse de Venise el de la Lombardie, les ancieanes terres de Veioiie se développent trèsrapides, comme celle de la Ligurie génoise. Voici les inimitiés de la marckie :
Tré^ise combat la ville royale de Ccneda.
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Trévise combat les villes royales de Fellre et Bellune, dès lOU.
Trévise combat GonegUano, qui penche pour Venise.
Trévise comnieace ses guerres avec la ville royale de Vérone, en ii4i«
Padoue combat Vérone, en 1141.
Padoue combat Vicence d'une manière iéodale en 1001, et d'une manière municipale, en 1137.
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Vicence combat Vérone. — Mais Vérone répond aux chocsqui lafrappentparune élasticité qu'elle puise dans sa propre révolution ; ses rayons de résistance sont des
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flèches agressive», et son auréole frappe, dès 4125, Mantoue, la >ille de la comtesse Mathilde; — dès iOOl, Vicence, la ville de rirradialion romaioe;^dès i Ul, Padooe, ex|iaDsive comme Vicence; — dès 1141, Tréfise progressive comme Vlcenee et Padoue,
Venise, n'étant pas italienne , ne détesla pas les villes italiennes, et, malgré son expansion féerique en Orient, n'eut qu'un rayonnement lrè$- faible en terre ferme, OÙ elle frappa Aquilée dès i0i4; —Padoue, dès liOO; --Trévise, dès liOO; — ei Comacchio» dès 815.
l'ezarghàt.
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Dans rexarchat , c'est Faenza qui mardie à la téte de riostirrectioa commerciale contre Ravenne, capitale àtê Gêthêei des Exarquet; elle lui oppose depuis i05i,
de longues guerres; son expansion frappe ea même temps toutes les \iiies des aku tours. Ainsi :
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Faenza combat Farii, l ailice militaii'e deRq^enne,
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Faenza combat Forlimpopolij qui suit Forli et Ravenne. .
Faenza combat Rîmini , alliée de Ravenne et an* eiemie capitale de la Péniapole.