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QUATRIEME PARTIE

LBS CONSULS (1122-1184).

CHAP. I. — Avènement des co?i«u/s T 1 •2-2-1 13 -i'i — Domination del'év6qtte.---Tendances consulaires du commerce.— Le clerpé ne pFut ni lea satisfaire ni les contenir. — t^e peuple s'insurge— d'abord en gardantrapparence de la soumission, — ensuite en reïiouvelant ses institution?^. — Dissimulation. — iSecondo popolo et ses parlementa. — Les conduis h la merci du peuple, -^^ui est ennemi du pape dans les Etats de l'Eglise et de nTiupereur dans Tltalie iiu[>ériale . 3

CHAp. n. — Les contuls dans les villes { -1132^ — Empiétement

et proclamation des consuls. — (Ti^nes nomme ses consuls des plaids et do la commune. — ot sépare se> piaids de sa politique.— Les édifices de Pise. — UrvK-to Kiinini — Prsaro Belle vent, Fermo. — \o m bre des cunsu (s tia ns les di verses v illes. — Proclamations tnnuiltueuses — à Hume avec le scbi&me d'Anaclet II, — à Milan sous l'arche véque Anselme, — ailleurs. Pacte de Havenne avec Forli. — Lea (?oiisuls dans Uîh abbayes de Mont-Cassin, — de Farl'a, — de Nonantota,— de San- Sepolcro, — dans les villes royales. — Date générale de la révo ution 10

CHAP. III. — Les variantes delà révolution consulaire { 1132).

— Régions féodales. — Joie de Mantoue K la mort de la comtesse Mat hi Ida. — Lucques. — Les épicuriens de Florence. — DécomposicioQ du marquisat de Toscane. — Unité du MontferraT; dualité de f'hambéry. et de Turin. — Arriguccîo Cinarca en Corse. — L'indéjiendance en lutte avec la démocratie en SaT^ daigne.— Nécessité de l'unité che?: les Normands . — -Palerme nécessaire à 1 unité normande.— Roger.-— Il londe le royaume de» Deux-Siciles. — La révolution la môme partout. . . .. 23

CHAP. IV.— -Z/g réaction pontificale et impériale contre les consuls ^1132-1137). — Le pape ei 1 empereur attaquent les consuls — et croient à 1 arrivée de l'Antéchrist: — mais .Milan garde sa liberté. — Piae et (lènes restent indépendantes .— .Seules lëïï Villes royale» aont opprimées — et les consuls détrônés repirxissent partout. — -R'Jger victorieux {^ràce au schisme.— ^ Les villes insurgées cïïnTrë Palerme victorieuses grrlce ù l'ortUûduiLie. — Fédéralisme de lianùvent. — Arnaido de liresci» à Rome. — Premières limites posées aux donations à l'Eglise 31

.MO TABI.F. nFS MATIHHFS.

< 'liAP. V. — La g^^re des ville^ libres (1137-1 150j.--lDimiur8 inu-

nici jjales.— leur force. — Los historiens s on étonnent ;— les chronic}ueura les laissent sans explication.- — Elles ne tieiv^ nent ni au pape ni à l'empereur, — ni à l'ancienne dualité de Rome et de l'iivif, — m aux caiist's md igui'i's par Muraton et Siamoiidi, — ni aux guerres ft odales des eli.-'tieiain<,— mai?? à toutes les révolutions antérieures nouvelleuH'nt déchaînées par la liberté dea consuls. ~ Guerre entre Pavie et Milan. — entre Milan et Lodi, — entre Milan et Crémone.— entre Milân et les villes piémontaises, — Breseia t^t Bergame, — entre Parme et Plaisance, — entr>' Turin et les \ illt s d'alliance sa-> voisienne, — entre Oéiit's et les deux Rivières, — entre Pise eV(iéries. — Vcrunf liostilf à Vicence , Padoiie et Trévise. — Trévise hostile au FriituI vi n Padour. — Fractionnement des guerres de la inarclie d'Aquilée et de Vérone. — Lutte de Y erune et de Nlantoue , et conspiration des Aviwcatt. — Guerre entre Ptae et LMcqugs, — entre Florence et Fiesole,— Déchéance de Spoleti. — Rayonnement moderne d'Orvieto,— de Pérouae.— Les vieilles et les nouvelle.^ villes de la marclie d'Ancône. — L'unité* Je Rome et celle «lu pape.— Fureurs des Romains contre toutes les villes de l'Etat lédéralisée^ par le P'M'*;' — Havenne aux prises avec l'insurrection fédérale de 1 Kxarchat. — La (.'orse romaine aux priaes avec la Corse militaire. — La capitale musulmaiu- de la Sardaigne âïjx [)ri8e3 avec les villes romaines. — l\irtoiit la guerre est commerciale, —acharnée, plébéienne. — hormia le Midi. 6\î elle est remplaccepar l'anarchie du royaume. — Les guerres municipales et l'anarchie du Midi sont les deux mystères de l'histoire d'Italie ~5D

CHAP.VI» — Tableau des tmmities ttaliennes (. . . . .--n50). — Dénombrament — chronologique — et alphahétique des guerres mupTci pales . — Elimination des combats contre les villes lointaines,— indiHérentes — ou amies, — ou i insignifiantes. — Résultat détinitif antérieur à 115U. — Inimitiés de la Lonibardie. — du Piémont, — de la marche d'Aquilee et df VériHie.^ — de l'Exarchat,— de la marche d'Ancône, — de la Toscane — de l'Ombrie,— du Patrimoine de Saint-Pierre, — du duché de Romë7 — de la Sardaigne, — de la Corse 104.

CHAP. Vil. — Uéaction im'périale contre la guerre municipale (1150- 1184). — Frédéric Barberousse, chef de la révolution épiscopale en Allemagne, — se propose de combattre la seconde pbaae de la révolution consulaire eh Italie. — Son combat contre les villes de la région impériale. — Il est le capitaine des Villes militaires contre les villes romaines, et loin d'étouâfer la guerre, il la confirme. — Ses premières descentes. — Battu par les villes dt» la marche de Vérone, — par la ligue lombarde, — par la fondation d'Alexandrie — et par les deux victoires d'Alexandrie et de Legnano, — il accorde le droit de la guerre en sanctionnant les deux ligues de Pavie et de Milan dans le traité de Constance. — Isolement et contradiction de la Toscane — L'Exarchat scindé par les deux ligues. — Venise exceptée, parce qu'elle n'est ni impériale ni pontificale. — Progrès de la guerre municipale — Dénombrement des nouvelles inimitiés qui s'ajoutent aux anciennes. — î^a réaction dans les régions pontificales. — Premiers ef-

TABLF I»ES MATIÈRES. 517

forts du sénat de fto"}e pour amener l'eniiiereur à comprendre ses propres intcrOts. — Ne pouvant I '("'clHirer, il Teniraîne en nommant un aniipape. — et Ja révolution conquiert ainsi l'alliance de l empereur contre le pape son étoniei ennemi. — Dans la basse Italie, (Tuillaume ie Méchant écrase les barons qui in%"oquent Frédéric Harberousse, — et à l'imitation lîu sénat un Kume, (ruillaumu le Bon convertit à «on tour r<^ni|n ! t m . -rEpisodes de la réaction vaincue en Sardaigne, eu l^i'jinont et partout. — Tranformation du [)acte cie ('harleinagne, torco d admettre la guerre municipale dans la lédé^ ration pontiticale et impériale 129

CHAP. VIII. ; — Larévolution dex consuls dans toute l'Europe \[H4~ 1250;. — L'influence italienne recoii nue p?\r li-s Koniainset acceptée parles diverses nations de l'Kurope. — L.es em pereurs consulair(;s de l'Allemagne. — Les chets consulaires des Etats de la fédération germanique. — La France forcée de se développer par l'unite, par le despotisme et par ses guerres unitaires contre les hérésies du .VI idi . — Les lords devenus con» suis de l'Angleterre, grâce à la fondation du Parlement. — L'Ecosse.— Les Espagi^ies. — Le Portugal sous inu^rdit. — Les Etats Scandinaves. — - Les Etats slaves. — Déclin des croisés en Orient. — L'Eglise imite au rebours la révolution générale avec les cardinaux, les conciles et les ordres nouveaux des franciscains et des dominicains, — et elle remplace la froisade par l'int^uisition, — et l'indiscipline des Français et des capucins par la scolastique de saint Thomas et de saiiîT Bonaventure Ifi?

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