SIXIEME Î'ARTIE
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CUAP. I. — L origine des detix sectes. — ^Fables du xiii* siècle sur l'origine des guelfes et des gibelins.— Erreurs des écrivains
S lus récents sur le même sujet. — Les deux sectes viennent u propres de la guerre civile au moment où les combattants méprirent les ordres du podestat. — Caractères des deux sectes. — 10 Elles se révèlent par une bataille rangée à la suite de laquelle une moiti*^ des liabitants partent pour l'exil. Leur guerre est toute sociale. — 3° Soumise à une nouvelle discipline sous la direction des capitaines du peup!e. — A" Associée aux cornl)ats et aux séditions des villes étrangères. — 5» Tournée vers le but de créer une nouvelle Eglise démocratique ou uu nouvel empire légal.— G" Sans solution et éternelle comme une antinomie métaphysi4|ue.
2>âO IAULI-: nua MATIÊKFS.
— 7" Kllf on un nouveau peuple plus nombreux. — 8» Kt prend ponsetision de touten les contradicnons ('cononiiijues de U guerre municipale. — Ses perspectives yariéffs expliquent les diverses opinions sur l'origine des deux sectes. 395
CH.\I'. IT.-f.t.v f ^ 'fr^ ' ' 'jihelins dans chaqncvWe (1Î50-1266).— Explosion de Florence.— De .San-Senolcro.— De Milan. — De Bologne. — De .Modène.^ CombaCs oe Faenza, Reggio, Bergame, Cbieri, etc. — Destruction île Canu rino — De Sinigaglia. — Déchirement des villes militaires où le peuple est gibelin et l'aristocratie guelfe au rebours des» villes romaines. — Gônes proclame Bocanegra. — Séditions de Sienne, Arernso, Pistoie, etc.— rHorribles -éditions de Vérone. — Histoire d'Eceliuo de liomano, tléau de cette marche. — Malheurs de Padouc, Trévise, Vioence.— Désolation de Brescia. — Paime.— Plaisance. — Cri^Tiione. — Crt'^iiie, Ferrare. — Scission de la Savoie.— De la Corse — Les sectes en Sardaigne. — Dans le» Deax*Siciles.— A Rome.— Fureur des partis dans toutos les villes italiennes. 4S0
CHAP. U\ —La réaction vontificale contreUs deux sectes fl266-15P0V
— Le pape appelle Coarles d'Aujou à la eonquôte des Deux-Siciles, — pour régner en podestat impartial sur les deux sectes Italiennes. — Mais Charles d'Anjou devient guelfe avant d'avoir vu l'Italie. — Il exige que le fief des Deux-Siciles lui soit accordé à des coiidiiions guelfe.s. — Le conquiert avec les forces et les fureurs du parti dont il devient le chef. — Et il règne en combattant les gibelins , malgré tous lc«? effort» du pontife, qui veutéquilibrerlesdeuxsectes. — Aquild guelfe contre Mainfroy ressuscite gibeline contre Charles d'Anjou pour continuer la guerre civile. — !Mcine évolution à Bénévent. — Les efforts du pontife déjoués par l'agitation croissante de Florence, — d*Orvieto. — do Bologne, qui cBasse 12,000 citoyens, — de Faenza, qui les fête et les massacre, — de Plaisance, où les guelfes envahissent et chassent Pelavicino, — de Parme, qui pactage les colères de Plaisance, — de Crémone, qui chaise les 10,000 partisans de Buoso, ~ de Crème incendiée,— de Brescia insurgée, — de Verceil, où les gibeiins tuent le podestat, — de Milan, où les guelfes massacrent 53 patriciens, — de Trévise, où l'on décrète la peine de mort contre les étrangers qui prononceraient le nom des deux sectes. — Scènes variées à Ferrare, à Chieri, iMaotoue, à Modène, h Reggio. à Forli, à Vérone, à Lodi, à Sienne, ï Oignes, î\ Vi '\ I II Sardaigne, en Corse. — Les guelfes et les
' gibelins déchirent le conclave, — et la dévastation des deux sectes bouleverse touten les villes. — Mais c'est une dévasta^ tion révolutionnaire, c'est-à-dire utile, bienfaisante, libératrtre, — et qui donne deux langties, âf^ux poésies, deux religions nouvelles à la nation 460
FIN xf£ I..V T.\ni.E ni' tour, dedxikuk.
Paris. — Imprimé chez Bonaventure et DneoisoU, 5fit qxui des Ai^ustins,
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