Liv. fol
iu jo . ly
Au jo . ly son de vo . stre au . ba . tic, au.ba.de,
ba . de! Lhuys cn.trou
siutrouvèrt est a
^huys etUrou vert est a de.
lhuys etUrouv
niy ResveiLlez moy,
moy,mon bel
Garnier.
moy, mon bel a
my, rc - svcîUcz
^ mv. re . sveil.lez mt
my, mon bel a
moy. mon
a my. Lhuys en.trou.vert,
Lhuys cn.trou.vert est a de.
my, re . sveil.lez moy, mon bel
my, lhuys entrouvert est a de . my.
mys enJ.rou.vert est a de
sveil.lez moy,
V lhuys
my. Re.sveil . lez moy. mon bel
enJ.rouvert est a de .
A lhuys
my. Re.sveiUez moy, mon bel
tre.\ fer meï. poul.sez fcr.my
Si fc . ron* la bas
Garnier.
U bas.segamba.de, laviste vi . ra L deetpen . na J de.
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la bas.se gam . ba . .de et
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de. Re . sveîUez moy,
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vi.ra.de et pen.na
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na .de. Re . sveiUez moy,
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moy, mon bel a
my, re.sveil . lez
moy,
son de vo.stre
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jo . ly son
re . sveilJez moy, mon bel a . my,
au jo . ly son de
au . ba
vostre au . ba
de, au ]o. ly
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son,au jo . ly
son de vo.stre
son de vo.stre
jo . ly son de I vo.stre au
au . ba
ba
> vostre au . ba de, au jo.lv son, au jo.ly sonde. vostre au . ba
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de
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Réveillez-moi, mon bel ami, Au joli son de votre aubade' Lhuis entrouvert est à demi.
Entrez, fermez, poussez ferme y!
Nous ferons la basse gambade, La vite virade (= pirouette) et pennade (< voltige ruade).
V([l. tu m Umen Veree Hatot, Oeuvrea l&»4 p. 466: .,L* vitte Tirade, rompante pennade, Le taiat ■oualevantc. La roide ruade. Prompte petauade Jr mi» en avant':
Gentian.
ll.Liv. fol. «hj.
t. La
loydhon.neur qui nousdict et com
man . de
Ce . la sen.tend a ceulxqui nay ment poinct.. — a ceulx qui nayment poinct.
1 Quant est de moypuis que la
puis que Ia.mour me poingtjc tiens
la loy
tue Et croyqua.mour
vcult
Gentian.
rir. $ Puis de gar . dcr ung a.myde
L;i mort du . quel
aul . tre q.je tooy
La loi d'honneur qui nous dit et commande De tenir cher et refuser un point, Que la plupart des hommes ne demande pas, Cela s'entend à ceux qui n'aiment point.
Quant est à moi. puisque l'amour me point, Je tiens la loi déjà toute abattue Et crois qu'amour veut que je m évertue.
Premièrement me vouloir secourir, Puis de garder un ami de mourir, La mort duquel autre que moi ne tue.
Godard.