‹ 7e chant de l'IliadeChapitre 2 sur 13 · ARGUMENT ANALYTIQUE · texte numérisé non relu

ARGUMENT ANALYTIQUE

Hector et Pâris sortent de la ville. Paris vainqueur de Ménes-thius. –Hector vainqueur d'Eionée. Glaucus vainqueur d'Iphi-noüs. Intervention de Minerve et d'Apollon. Apollon propose à Minerve de suspendre la guerre. Minerve y consent. A l'insti-gation d'Hélénus , que ces deux divinités inspirent, Hector appelle le plus brave des Grecs en combat singulier. Conditions du com-bat. Silence dans l'armée des Grecs. Ménélas leur reproche leur lâclieté et va répondre au défi d'Hector, quand Agamemnon l'arrête. Discours du vieux Nestor, qui regrette les beaux jours et les ex-ploits de sa jeunesse. Neuf guerriers se présentent et se disputent l'honneur de combattre Hector. Le sort désigne Ajax, fils de Téla-mon. Les Grecs prient Jupiter de lui accorder la victoire, ou du moins de la laisser indécise entre les deux héros. Ajax revêt ses armes. Description de son bouclier. Hector et Ajax se défient. –Combat. Intervention des deux hérauts Idéus et Talthybius. Idéus engage les deux guerriers à se retirer devant l'approche de la miit.–Hector y consent, et échange des présents avec son adversaire. Festin dans le camp des Grecs. - Nestor propose de suspendre la guerre pour ensevelir les morts. - Cependant Anténor engage les Troyens à rendre Hélène et ses richesses pour mettre fin à la que-relle des deux peuples. Pâris refuse de rendre Hélène. Piiam envoie au camp des Grecs des hérauts chargés de leur faire part des concessions de Pàris et de leur demander une suspension d'armes, pour rendre les honneurs funèbres aux morts.–Idéus se rend auprès d'Agamemnon et lui expose l'objet de son message.–Le fils de Tydée veut qu'on rejette les propositions de Pâris; Agamemnon consent à une trêve. Retour du héraut Idéus parmi les Troyens.–Les Grecs et les Troyens font des funérailles à ceux de leurs guerriers qui ont succombé dans la lutte. Les Grecs construisent un retranchement qui doit les protéger eux et leurs vaisseaux. Discours de Neptune dans l'assemblée des dieux : il craint que cet ouvrage des Grecs n'ef-face de la mémoire des hommes le souvenir des remparts qu'il éleva jadis avec Apollon pour la ville de Làomédoll. Réponse de Jupi-ter. Après le repas du soir, les Grecs et les Troyens se livrent aux douceurs du sommeil.

Après avoir ainsi parlé, le brillant Hector s'élança hors des portes : son frère Alexandre l'accompagnait. Ils brûlaient tous les deux d'en venir aux mains et de combattre. Comme un vent favorable qu'un dieu accorde aux vœux des marins, las de frapper la mer avec leurs rames polies, et dont les membres sont brisés par la fatigue : ainsi furent accueillis les deux héros par les Troyens qui les attendaient. Ils immolent, Pâris, le fils du prince Aréilhoüs, Ménesthius, qui habitait dans Arné et qui naquit d'Aréithoüs à la pesante massue, et de Philoméduse aux grands yeux; Hector, Eionée, qu'il frappe de son javelot acéré à la gorge, au-dessous de son casque d'airain et dont

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