‹ A 17 ans; drame en quatre actesChapitre 7 sur 42 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les Mêmes, MAD. MULLER.

Madame Muller ; parait surprise de trourer encore sa fille an salon, elle loi rappelle par un signe, l'ordre qu'elle lui a donné, et Cécile s'éloigne, en jetant sur Henri un regard qui révèle tout ce qu'elle attend de sod aoiour et de sa loyauté.

MAD. MULLER. Savez-vous, M. deSénange, que vous nous négligez bien depuis quelques tems : sans doute une société plus gaie, plus aimable, vous a fait abandonner la notre?

HENRI. Ah! madame, pouvez-vous penser que j'oublie l'accueil bienveillant que vous avez daigné me faire?, je serais donc bien ingrat !

MAD. MULLER. Non; aussi, je vous pardonne. Je vois d'ailleurs que vous vous êtes empressé d'accepter mon invitation : ee soir notre réunion sera nombreuse , et j'espère qu'elle vous plaira: je vous présenterai mon fils, que vous ne connaissez pa» encore, et... {Avec intention.) et mt)n gendre aussi, car je vais marier ma fille.

HENRI, faisant sur lui-même un effort qui échappe à madame Muller. Celui à qui vous confiez un pareil trésor, est un heureux mortel, et son bonheur va faire bien des jaloux! . mais je T<Mis prie de m'excuser; après une désertion de six grands jours, je ne pouvais me présenter à votre soirée, sons venir d'à-

boril solliciter ma grâce : je vais prentlrtj un autre costume et je reviens i\ l'instant.

AIAD. MULLER. Songez à ne pas vous taire attendre...

Henri lui baise la main et surt.

Valentia entre en môme leiua,

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