‹ A bas le progres!; bouffonnerie satirique en un acteChapitre 13 sur 17 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

LA .1 E II N E PILLE, rentrant dans une robe coupée en forme de blouse, la toquo de l'éludiani roue surlaUJte, el voyant arec on elonnemenl sourieurson pore causer ramilièremenl avec le voleur, en train de se verser une tasse «t <• thé, el disant en ap

Tiens, sont-ils devenus camarades I LE PERB

Gomme La as été longtemps!

i.A J EU N E Kl i. i.k, Ironiquement,

Du moment que nous avons du monde... tu comprends que je ne pouvais pas rester en peignoir. <bu« remei i< biiw t

■ re.)

LE PERE) le tondant Ml .

Tiens... prends, gredin... El dire qu'avec les facultés que in possèdes...

Avec les facultés que je possède, ma vie n'a été qu'une succession «le louis... Un moment cependant, j'ai presque touché a la réussite... Je m'étais dit : i On ne l'ait une fortune rapidement honorable qu'avec les choses qu'on vend deux francs et qui vous reviennent à deux sous... ., Or il n'y a que trois choses avec lesquelles ça peut se faire : une eau dentifrice; exemple : VEau de Botot, l'Eau du docteur Pierre; — une encre; exemple : V Encre de lu Petite Vertu; — une pâte pharmaceutique; exemple : la Pâte BegnauU, etc., etc.. Je m'étais décidé pour une eau dentifrice... Ali ! j'avais créé une eau incomparable... quand, au dernier moment, pour lui donner le xiniuuian de la perfection, le rêve de tous les inventeurs, je me voyais forcé d'acheter certaines matières premières qui me dictaient un jeûne de quinze jours... et malheureusement je ne suis pas un jeûneur de la force du nommé Succi... j'ai faim tous les jours.

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