EF. RL IX GUETTE
Voyons, tenez-vous droit.
Elle le lave.
BEAUBLOND.
O mon Dieu! faites que ça s’en aille 1
MOUTON
Seigneur 1 Seigneur 1 faites que ça tienne 1 BERLINGUETTE, flVCC joie .
La figure revient.
MOUTOU.
Ça m’est égal ! mais les cheveux! les cheveux!
BERLINGUETTE.
L’eau n'y fait rieu !
BEAUBLOND.
Ah I mon Dieu I
O triomphe! la teinture résiste 1
BEAUBLOND.
Est-ce possible!... je suis condamné au bleui
MOUTON
A perpétuité ! '
BERLINGUETTE.
Pauvre Beaublond t
On entend un grand bruit au dehors.
Marguerite, accourant.
t Camarades, camarades! la fabrique est cernée, on vient nous attaquer, sotAenoas l'assaut!
Ou apporte un grand p-inier rempli* de petit* pains , de >goheléts, de carottes, de pommes, etc.
tapedur, paraissant sur le mur avec plusieurs autres .
Rendez-vous I
TOUTES LES FEMMES
Jamais 1 jamais!
BERLINGUETTE.
Soldats! feu sur toute la ligue!
TOUTES
Feu I
Elles se précipitent sur le panirc qui est au milieu de la scène, et s’arment de projectiles qu'elles lancent à la tête des asiiegeans.
Allez toujours, jusqu’à ce qu’ils demandent quartier.
Elle tire alors une petite lorgnette de poche et prend une [*«e à la Bonaparte.
TOUS LES HOMMES
Grâce! grâce 1
doucette, à Berlinguette.
Ils se rendent !
BERLINGUETTE.
Qu’on arrête ce feu meurtrier 1
MARGUERITE
Ah ! nous triomphons !
BERLINGUETTE.
F.nnemis, jurez- vous d’étre soumis cl obéissans T »