A MADAME CARVALHO
C’est à la générosité de votre mari , Madame , que je dois d’avoir pu faire représenter cette humblo fantaisie.
Sans M. Carvalho, elle était impitoyablement condamnée sans doute à ne jamais subir les sévères jugements de la critique. Permettez-moi, Madame, de la placer sous l’égide rayonnante de votre grand et sublime talent.
Souffrez aussi qu’à cette même place j’exprime toute ma reconnaissance à mes chers camarades Parade, Train, Richard, Mesdames Massin et Hortense Neveu.
Daignez donc accepter, Madame, la dédicace de cette pauvre petite pièce, que je suis heureux et fier de venir placer sous les auspices de votre sympathique et beau nom.
Louis PÉRICAUD.
Le 20 juillet 1873.
A CACHE-CACHE
Un bois. Un bosquet à droite, un autre à gauche, formés par la nature. Dans les deux bosquets, deux bancs de gazon.