SCÈNE II
LE MARQUIS, LA COMTESSE, venant de gauche, , troisième plan.
LE MARQUIS *
Voyez, pour nos amours la terre s’est parée,
Et les oiseaux ravis chantent à notre entrée!...
Pour un cœur transporté quel spectacle touchant!
Le bois est solitaire. Et le soleil couchant Eclaire notre banc avec ses rayons roses.
Beau lis, reposez-vous près de vos sœurs, les roses *,
(il la fait asseoir sous le bosquet de droite. )
Et laissez-moi vous dire, assis à vos genoux,
Que toutes ces beautés qui sont autour de nous,
Ces fleurs et leurs parfums que mon âme respire,
Et dans les arbres verts, la brise qui soupire,
Tout me parle de vous!...
LA COMTESSE
Je fais mal, je le sais ;
*. Avec toutes ses dépendances est coupé par la censure parisienne.