PROSPER ET HECTOR
Quel bonlinn* q telio Ivresse!
Et pour moi quel trnn*|ioil>
Dans nies bras Je le presse.
Oht c'est un coup du sort !
■ DUCORHIER, R jiwt.
Plus d’espoir de richesse !
Quel affreux coup du .-ort!
Ah! je ïambe en faiblesse I C’en est lait. Je suis mort !
HECTCR, i&Gfltr.Dl Pncormicr.
(Parié.) Qu’a-t-il donc? quelle piteuse mine 1
PROSPER
C’est vrai, mais qu’avez-vous donc, monsieur Ducormierf
HECTOR
DucormicrT... je comprends, il héritait à notre place!
PROSPER
C’est donc pour cela qu’il m’incarcérait!...
Il RC r OU , I» Ducûrmler.
Rassurez-vous, nous agirons en bons parents.
PROSPEH.
Nous héritons de trois cent mille francs...
HECTOR
Nous vous ferons trois cents livres de rente.
DUCORHIER.
Les ingrats!...
LE CARBIKH, annonçant.
Maître Foiiguet, notaire, (n «ni.)
DUCORHIER.
Voilù le coup de grâce !
tous, reprise du men eau.
Le notaire!
i, Dnewmler a enivre de ara protisfcji» «U? bouche el ne Milite )
PROSPER
Vite, allons exaucer Le vœu du donataire.
ENSEMBLE
Et, par-devant notaire,
Gouront loua deux nom embrasser i Reprenant lo nwtif du duu.)
t’éjà parloul, en sortant du théâtre, ete»
(Il* retient par le fond, le rideau liais*?.}