‹ À l'amie perdueChapitre 17 sur 19 · X. Nous restâmes a>siv. |»ii's(|iic silencieux · texte numérisé non relu

X. Nous restâmes a>siv. |»ii's(|iic silencieux

M. Je lui lis It^ récit (|ur j"av,iis entendu

Pagi'S il)

DANS LES 3/OATS.

vu.

Me voici sur les nionls au\ lianes étincelanls

Dans les vastes t'orèls de sapins et de hêtres

Spiendides reilels bleus de- [larois des glaciers

Ton visage est plu.s paie el Ion regard est triste

\ois ces nionls éternels, li" Temps les désagrège...

Et c'est pour([uoi nous deux (pii ne durons qu'unr heure

Les chalets sont bâtis de mélèze bruni

Aux heures du matin, lorsque les ombres bleues . .

0 quelle solitude en ce grand val perdu

Le soir tombe, parlons et marchons dans la nuit ! .

Pour n(itre dernier jour nous allâmes dîner

Au pied de sombres pics où croule l'avalanche. . . . Le grimpeur est debout sur la plus haute cime

LA QVERKLLE.

I. >f<'s mots l'avaient blessée et voulaient te blesser.. . 8")

II. Cd'urs épris tics amants, bien lon<'lemi)s vous bravez 85

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