X. Nous restâmes a>siv. |»ii's(|iic silencieux
M. Je lui lis It^ récit (|ur j"av,iis entendu
Pagi'S il)
DANS LES 3/OATS.
vu.
Me voici sur les nionls au\ lianes étincelanls
Dans les vastes t'orèls de sapins et de hêtres
Spiendides reilels bleus de- [larois des glaciers
Ton visage est plu.s paie el Ion regard est triste
\ois ces nionls éternels, li" Temps les désagrège...
Et c'est pour([uoi nous deux (pii ne durons qu'unr heure
Les chalets sont bâtis de mélèze bruni
Aux heures du matin, lorsque les ombres bleues . .
0 quelle solitude en ce grand val perdu
Le soir tombe, parlons et marchons dans la nuit ! .
Pour n(itre dernier jour nous allâmes dîner
Au pied de sombres pics où croule l'avalanche. . . . Le grimpeur est debout sur la plus haute cime
LA QVERKLLE.
I. >f<'s mots l'avaient blessée et voulaient te blesser.. . 8")
II. Cd'urs épris tics amants, bien lon<'lemi)s vous bravez 85