‹ A la salle de police, saynèteChapitre 8 sur 10 · ALCIDE, AGÉNOR, LE SERGENT · texte numérisé non relu

ALCIDE, AGÉNOR, LE SERGENT

{Agénor entre, conduit par le serge7itqui sort îjii médiate ment après, sans dire un mot. Agénor tient toujours son balai. Il est couvert de poussière et de brins de paille.)

AGÉNOR {à Alcide).

Eh bien !... il m'a vu !...

ALCIDE

Oui?

AGÉNOR

Papa !...

ALCIDE

Allons donc !... Pas possible !...

AGÉNOR

C'est comme ça !

ALCIDE

Il est donc à Rouen, ton papa ?

AGENOR.

Arrivé par l'express de quatre heures !...

ALCIDE {fiani).

Pour te voir ?

AGÉNOR

Oui. ..et il m'a vu ! J'étais en train de balayer la cour... consciencieusement... comme ça... (H balaie.) Et il y avait une poussière... J'en ai, au moins, deux centimètres sur moi... (Il s'épotissè/e, il sort un gros image blaitc de ses effets^ (').

ALCIDE {reculant).

Hé! là-bas! hé!...

AGÉNOR {reprenant).

Lorsqu'un monsieur s'avance derrière moi, en disant : « Pardon, militaire, le bureau du colonel, je vous prie? » — Je me retourne...

ALCIDE {riant).

C'était papa !...

AGÉNOR

... Dans un nuage de poussière ! {Il frappe ses effets : même jeu que plus haut.)

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