LA. DRIÈRE DE JEAN
Il mourut, et montant vers la cité céleste,
Au seuil du paradis il se mit à genoux,
Et de la même voix confiante et modeste,
Il répétait : — Seigneur, voici Jean devant vous.
Mais cette ibis il vit s’ouvrir la porte auguste,
Et les anges alors venant à son secours,
Aux pieds de l’Éternel amenèrent le Juste ;
Et Dieu dit : — Devant Jean me voici pour toujours.
Montmorency, 1867.