‹ A Propos D'Un Cas D'Encéphalite Épidémique, Contagion Professionnelle, Chez Une Infirmière Soignant Un ParkinsonienChapitre 20 sur 21 · II. — L'encéphalite contractée par cette infirmière · texte numérisé non relu

II. — L'encéphalite contractée par cette infirmière

a revêtu un caractère sévère et semble devoir entraîner

un pronostic d'avenir des plus sombres, quant à la pos-

sibilité de séquelles importantes du type parkinsonien,

ultérieure.

IV. — Les thérapeutiques mises en œuvre n'ont donné que des résultats médiocres; cependant, à titre symptomatique, l’aneurine par voie veineuse à très hau- __ tes doses et la benzédrine injectable à doses fortes, nous __ ont paru douées d’une activité certaine vis-à-vis de l’hy-

2 persomnie et de la rigidité.

__ V. — Notre observation constitue le quatrième cas connu de contagion chez une infirmière par un parkin-

DE, sonien. De moins rares observations de contagion familiale, à cette phase tardive, ont été rapportées par d’au- +4 tres auteurs. |

VI. — L'ensemble de ces observations et des considérations cliniques, anatomiques, biologiques, corroborent la contagiosité possible de l’encéphalite à sa phase tardive. Cette gontagion étant expliquée par l'élimination virulente, suppose la fréquence et l'intimité des contacts, d’où le danger tout spécial dans le cas du personnel médical auxiliaire soignant.

VII. — Ces notions imposent des déductions prophylactiques générales et personnelles qui n'ont pas échappé aux auteurs, mais qui mériteraient de passer davantage sur le plan pratique. |

VIII. — Enfin, du point de vue médico-légal, il y aurait intérêt à ce qui cette encéphalite épidémique contractée par une infirmière soignante fut considérée comme maladie professionnelle et indemnisée comme telle.

Vu, le Doyen : Ù Vu, le Président de thèse :

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