CONCLUSIONS
I. La vaccine généralisée est une affection rare dont on observe encore de nos jours quelques cas sporadiques.
II. Ses lésions reproduisent en général celles de la vaccine initiale.
III. Le diagnostic de Vaccine généralisée sera fait grâce aux caractères cliniques de l’éruption pustuleuse et à l’anamnèse. Dans les cas douteux, l’inclusion cornéenne ou testiculaire chez le lapin, mettra en évidence les corpuscules de GUARNIERI.
IV. La vaccine généralisée guérit la plupart du temps sans séquelles. Mais les formes confluentes, celles qui s’accompagnent d’encéphalite post-vaccinale et de kératite, sont d’un pronostie très sombre.
V. La vaccine généralisée, parfois consécutive à une contamination humaine ou animale est en général secondaire à une inoculation vaccinale. Les dimensions de la scarification, la dose du virus et sa virulence, interviendraient dans la diffusion de l’éruption.
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VI. Le rôle du terrain est capital dans l’apparition de la vaccine généralisée, qui frappe surtout les sujets dont l’épiderme est sensibilisé par une dermatose chronique, en particulier par l’eczéma.
VII. Les nouvelles techniques de purification et d’atténuation du virus vaccinal, le contrôle de sa virulence, tendent à diminuer le risque de la dissémination des pustules.
Mais la meilleure prophylaxie de la vaccine généralisée est de s’abstenir de pratiquer la vaccination chez des sujets atteints de dermatose évolutive et de prendre des précautions lorsque la vaccination est jugée indispensable malgré les lésions cutanées.
Vu, Le Président de thèse, Vu, Le Doyen,
H. GOUGEROT. M. TIFFENEAU.
Vu et Permis d'imprimer :
Le Recteur de l’Académie de Paris,
G. Roussy.