‹ A propos de la sclérose en plaques à début oculaireChapitre 15 sur 35 · MEMBRES SUPÉRIEURS · texte numérisé non relu

MEMBRES SUPÉRIEURS

Légère différence en moins dans la force de la main gauche, Tous les mouvements sont possibles. Résistance du coude des deux côtés.

Réflexes :

1° Radial et cubital gauche, très exagérés.

2° Olécranien gauche, très exagéré et polycynétique.

Le 19 novembre 1927, le malade est envoyé à la consul-

tation ophtalmologique du D' G. Sourdille, qui nous donné les renseignements suivants :

Pupilles légèrement dilatées réagissant à la lumière.

Papilles en pains à cacheter.

Champ visuel normal, à part scotome central.

Une réaction de Bordet-Wassermann pratiquée à cette date est négative.

Un deuxième examen plus complet est fait au mois de décembre.

Li] SYNDROME PYRAMIDAL.

Face : Aucune déviation des traits au repos.

Pas de déviation oblique ovalaire. | +

Siffle, souffle, gonfle très bien les joues. Cependant quand il parle, il parle surtout à droite. Les lèvres à gauche ont peu de mouvements et souvent restes jointes.

Elévation égale des sourcils.

Pas de signe de Révillod.

Tremblement de la langue : intense. Grosses secousses sur les deux bords et même quelques mouvements de trombone de peu d'amplitude.

Pas de déviation de la pointe ; dans l’émission des sons, les deux hémi-langues se contractent également.

Rien au voile du palais. :

Pas de paralysie oculaire.

Pas de strabisme ni de paralysie des mouvements associés ; mais nysStagmus ; AU repos, quelques secousses de peu d'amplitude, et rares. Dans le regard latéral surtout à sa droite, secousses beaucoup plus amples mais espacées.

. Le réflexe à la lumière est conservé des deux côtés. Nul à l’accommodation le malade voit la lumière mais ne distingue pas les objets. |

Pupille gauche un peu plus large que la pupille droite.

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