‹ À propos de quelques cas d'Épididymites primitives chroniques à staphylocoquesChapitre 14 sur 16 · EVOLUTION · texte numérisé non relu

EVOLUTION

L'évolution des lésions constatées à plusieurs examens séparés par un intervalle vient souvent apporter la clef du diagnostic : c’est qu’en effet, assez rapidement sous l’infuence du repos, de la vaccinothérapie, soit propidon. soit stocks vaccin staphylococcique, la résolution s’observe.

Une fois le processus terminé, on ne trouve souvent au niveau de l’épididyme aucune trace d’une lésion quelconque; parfois il persiste à la queue une légère induration. mais sans gros noyau fibreux.

Il faut citer cependant le cas, d’ailleurs exceptionnel, des épididymites staphylococciques récidivantes. Il s’agit en réalité d’épididymites entretenues par une prostatite. On emploie alors le traitement médical pour traiter la prostatite, soit trois instillations d’argyrol dans l’urèthre postérieur, accompagnées de dix ou douze massages de la prostate.

Les séries de massage peuvent être continuées un peu plus longtemps, si l’infection prostatique persiste.

Enfin, ce n’est qu’en désespoir de cause, et le plus tard possible, qu’on aura recours au traitement chirurpical, ce qui est sa seule indication ici et à titre tout à fait exceptionnel.

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