‹ A Propos De Quelques Cas De Pathologies De La Cavité De RetziusChapitre 20 sur 21 · B. — NON TRAUMATIQUE · texte numérisé non relu

B. — NON TRAUMATIQUE

a) Par continuité.

Phlegmons ombilicaux, osteïtes du bassin, infections vésicales, prostatiques, vésiculaires, phlegmons du ligament large, affections intestinales et péritonéales surtout l’appendicite.

b) Par la voie lymphatique. |

Par propagation par les lymphatiques des régions en connexion avec les ganglions prévésicaux, verge (chancre-végétations) urèthre (blennorrhagie), paroi abdominale (furoncles, abcès sous-cutanés), vésicules réminales. Fu

c) L’infection d’origine sanguine reste très discutée.

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4 Cliniquement ces phlegmons évoluent sous deux aspects essentiels.

a) Une forme aiguë qui a une première phase péritonitique ou des signes fonctionnels, puis une période de signes physiques.

b) Une forme chronique dans laquelle les signes fonctionnels sont au minimum, les signes de tumeur hypogastrique existant seuls.

Cette forme peut être actynomicosique, tuberculeuse, ecchinoccoxique, fibrolipomateuse ou ligneuse avec ou sans poche purulente et fistule. |

ÿ Le diagnostic ou stade des signes fonctionnels est presque impossible. Au stade de tumeur il se base essentiellement sur ce syndrome.

a) Signe physique. — Tumeur qui paraît être la vessie alors que le cathétérisme et surtout l'injection suivie d'aspiration démontrent que ce ne peut être elle.

b) Signe fonctionnel. — Aucun trouble urinaire si ce n’est la fréquence des mictions et la petite quantité d'urine émise soit par la miction soit par le cathétérisme.

6° Le pronostic doit être réservé jusqu’au bout en tenant compte de la cause, de l’évolution possible vers le péritoine, exceptionnellement, dans le cas d’un héma-

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