I. —— LA VENTRICULOGRAPHIE
En 1928, écrivant dans La Presse Médicale, CI. VINCENT, P. Cossa et M. Davip disaient : « la ventriculographie est très peu connue en France, très peu employée. » A cette époque ils avaient en 3 mois pratiqué 16 ventriculographies sur neuf malades. Actuellement le nombre de ventriculographies pratiquées dans le service de Neuro-chirurgie du Professeur Cl. VINCENT est de 1.910.
Nous décrirons tous les moyens possibles d’explorer le III° ventricule, mais, disons tout de suite que la ventriculographie est la méthode de choix, qu’elle s’impose dès qu’on soupçonne une tumeur du IIT ventricule car la symptomatologie d’une néoformation de cette région est souvent assez pauvre en signes de localisation.
CI. VINCENT justifie l'importance de cette méthode d'investigation en disant : « À la vérité, la question n’est pas seulement d’être sûr qu’il existe une tumeur
du HJ° ventricule, mais aussi bien et plus souvent,