ACTE II, SCÈNE TI. /t
NIXETTE.
Mon père et mon seigneur, vos filles sont damnées; Elles n'auront jamais que leur Dieu pour époux.
LAERTE
Voyez, mon cher Irus, jusqu'où va votre empire. On prend toujours le mal pour éviter le pire. Mes filles aiment mieux épouser Dieu que vous. Levez-vous, mes enfants; — je suis ravi, du reste, De voir que vous aimez Silvio toutes les deux. Rentrez chez moi. — Ce jour doit être un jour heureux. Et vous, mon cher garçon, allez changer de veste.
mus.
Ai-je du sang froid sur moi? Mon oreille me cuit.
SPADILLE
Oui, monsieur.
QUINOLA
Non, monsieur.
mus.
Je me suis bien conduit.
Bxeunt,