‹ A quoi rèvent les jeunes fillesChapitre 27 sur 37 · ACTE II, SCÈNE VII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VII

MNETTE.

Nous VOUS demanderons un éternel silence. Si notre séducteur vous brave et vous offense, Notre avis, monseigneur, est d'en écrire au roi.

LAERTE

Le roi, si j'écrivais, me répondrait, je croi, Que nous sommes bien loin, et qu'il est en affaire. Tout ce que je puis donc, c'est d'en écrire au maire, Et c'est ce que j'ai fait, car il soupe avec nous.

Il oiitro un maire et un notaire.

A Ninon.

Allons, mon Angélique, embrassez votre époux.

A Mnette.

Il ne s'en ira point, ne pleurez pas, Ninette. Embrassez votre frère, il est aussi le mien.

A Irus.

Et vous, mon cher Irus, ne baissez point la tête; Soyez heureux aussi; — votre habit vous va bien.

Septembre 1832.

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