LAZARISTES
RR. PP. HUC et GABET. — Furent les premiers
A QUOI SKBVENT LES MBSIONNAIRB
missionnaires qui pénétW-rent à Lhassa. Ils ûrent un (^mouvf.rit rerit de leur voyage dans la Tarlarie, le Thil^et et la '-Inné. M. IIuc a reçu pour ses senices la Croix de U
Légion d Honneur.
DILLANGE, Supérieur des Lazaristes à Akbès. — A. reçu (lu ^a)iivernernerit français une Médaille d'or pour avoir sauvé par sa conduite héroïque, pendant les massacres des Arméniens en 1909. au prix de sa vie, des foules d'Arméniens voues au massacre.
Armand DAVID. — Très connu par ses découvertes botauKiues, g(olo;,q(|nes et zoologiques, utilisa sa vie de missionnaire en Chine à faire d'immenses, de longs et pénibles voyages pour faire progresser ces sciences. Il parcourut plus de 10.000 kilom. à pied.
Il fut nommé correspondant du Muséum de Paris et de l'Institut de France, lauréat de la Société de Géographie ; chevalier de la Légion d'honneur. Le célèbre savant Milnê Edwards et tous les naturalistes proclamèrent le 10 avril i884 l<Mjr étonnement do voir que le P. David avait pu recueillir et si bien préparer tant d'objets divers qu'il avait donnés au Muséum.
Enfin M. Blanchard, de l'Institut, disait devant la réunion des Sociétés savantes de la Sorbonne : « Les naturalistes ont fort admiré les travaux accomplis dans l'Extrême- Orient par M. Armand David. Ils n'ont pu se défendre d'un sentiment d'orgueil national à la vue des immenses richesses que ce courageux missionnaire a procurées à notre Muséum. » Et ce témoignage était confirmé, en 1876, par celui du naturaliste Hartland. qui, en déclarant que, dans le domaine de la zoologie, de la botanique et de la géologie de l'Empire du Milieu le mérite de M. David était hors de toute comparaison, n'hésitait pas à proclamer lui, protestant et prussien, que, <f les missionnaires méritent, ajuste titre, le nom de pionniers de la civilisation ».
Alphonse FAVIER. — Dictionnaire d'Histoire et de Géographie par Bouillet (190S, Supplément) :
« Favier (Louis). . . nommé curé de Pékin, exerça une véritable influence au palais impérial et fut mêlé à toutes les grandes affaires entre le gouvernement chinois et les étrangers... En 1900 pendant le soulèvement des Boxeurs à Pékin, il fut assailli par les Chinois dans les bâtiments de la^ Mission ... il soutint avec une grande bravoure le siège. . . »
Le gouvernement récompensa son courage par la Croix de la Légion d'honneur.
Il mourut évêque de Pékin.