‹ À tire-d'aileChapitre 10 sur 43 · HARPES EOLIENNES · texte numérisé non relu

HARPES EOLIENNES

Sur les sombres sapins, océan de verdure, La lune verse à flots ses mouvantes clartés ; Un immense sommeil plane sur la nature, Tous les bruits se sont arrêtés.

Seule, aux baisers du vent, la harpe éolienne Dans la nuit qui se tait jette son long soupir: On dirait les accents de quelque voix humaine Qui se réveille pour gémir.

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