A RENE D E L O R M E
La cour du vieilhôtel aux murailles de brique Est triste; l'herbe y croît entre chaque pavé; A midi seulement, le soleil élevé Jette un pâle rayon, regard mélancolique, Dans cet espace étroit où tout semble endormi. Sur les murs lézardés le lierre croît à peine, Et le toit gris attend la tempête prochaine Pour quitter la maison qu'il recouvre à demi.