XIV PREFACE
dans leurs attaques ont bien entendu soulever des problèmes qui ont leur importance et invoquer des principes qui sont gros de toute une philosophie de la religion. Le débats' élevant ainsi ^ une question devait alors tout naturellement se poser : plutôt que de joindre à la critique de M. Maurras la discussion des objections faites à cette critique même^ n'était-il pas préférable d'en réserver Vexamen à un travail séparé oit les thèses de fond que mettaient en avant ses nouveaux adversaires seraient analysées avec soin ? et ne pouvait-on profiter de cette occasion pour renforcer, dans toute la mesure du possible^ la partie critique et philosophique de V ouvrage même ? A cette question il a semblé que Von pouvait répondre affirmativement et cest ce qui explique les transformations profondes qu'a subies cette nouvelle édition de A travers l'œuvre de M. Maurras.
Réservant à un autre volume tout ce qui était polémique avec les k.nnd\es de philosophie chrétienne, Vauteur a fait disparaître de son premier ouvrage les deux chapitres qui avaient pour titre respectif : a Monophorisme et Action française » et « une double attaque des Annales », tout de même que les deux appendices : « Sur la réponse de Testis » et « les procédés critiques de M. Laberthonnière ». De plus, la réponse aux objections que V Action française avait présentées par la plume de M, Ri-