cependant ces hercu métal, donl Qi onl lacouh il
ment que dea anachoi m bohrent qui
n'usent presque jamai ;
à leur régime ne pourrait \>\ bout de 14 heu
Rien n'est indiscret comme use I . U
gard, en plongeant tout autour, y surprend t de - iu;itt< ndues et, pour i lia-
ble n'aurait pas besoin, cornu os un :
cet d'avoir la puis r a Irai
l'I.ini la demi-heure que j'ai pa j'ai assisté à des préparatifs culin nt la :
qui s'y livrait, était loin de se douter qu'elle me livi les Becrets, el aux cén monies d'une nocejuive ruelle étn ad de laquelle je
la fiancée en grand costume, encadrée entre deux compagnes d'honneur, portant, chacune, un précédée d'un enfant tenant fcte
dans laquelle étaient contenus les présenti diriger vers la Synagogue au son 'l'une affreux galou) criard.
1 i futur époux, tnut de jaune habille que Manquaient deux garçons d'honneur, suivait la jeune tille à dix j de distance. »! se] are d'elle par un joueur de fifre. famille venait derrière, hommes et femmes en groupe. compact, dont un joueur de violon rythmait la marche en raclant son instrument.
Chaque musicien écorchait son air. Si l'harmonie gne dans ce ménage, me dit le frère, souriant, ce ne sera pas la faute des instrumentiste.-.
De l'autre côté, dans une cour dépendant du patriai-
A TRAVERS L'OBIBNT ! i I .v>
chat, des jeun i, en costume noir, te livraient
à un jeu rappelant les quatres coins. C'étaient les élèves du séminaire, fondé par Mgr Valerga dans son propre palais. Ceux-oi, non plus, ne se doutaient certes pas que je surveillais leur récréation, Cea séminaristes entrés, toul enfants, dans la maison on ils reçoivent leur éducation, sons les yeux «le leur chef spirituel, n'en sortent plus que prêtres ; à peine s'ils ont, une fois par an, l;i permission d'aller passer une heure ou doux chei leurs parents, qui peuvent, il est vrai, venir les voir chaque semaine.
En quittant le séminaire, après avoir reçu les ordi le jeune prêtre est envoyé dans une paroisse, où il trouve un presbytère construit aux frais de son évèque* Il n'y trouve gaière que cela, car le nouveau clergé reçoit un traitement moins que suffisant, mais toutes les portes catholiques sont ouvertes, et il est rare qu'un jour se passe sans que le curé n'aille diner chez l'un on l'autre de ses paroissiens, et, quelque part qu'il se présente, il est certain de trouver, sinon une bonne table, au moins accueil empressé; n'est-ce pas touchant?
Sur le toit du palais, un ecolésiastique à longue barbe blanche se promène en récitant son offic -t un hôte
de monseigneur le Patriarche, qui, forcé à la suite d'intrigues d'abandonner son diocèse, attend, en priant, (h^s jours meilleurs. Plus loin, sur une autre terrasse, des religieux franciscains causent, assis sur la muraille qui fait banquette tout autour. Leur silhouette noire, se détachant avec une admirable netteté sur le fond du ciel bleu glacé d'or par le soleil couchant, rappelle les calmes peintures de l'école byzantine, ou plutôt les tableaux du bienheureux Angelo de Priesole ou de son école.
Lavisitequenous avons faite au couvent (h^ PP. l'ran-
: ; l • ; ai
ain . h i p noinsinl nt< I
toujours sj bienveillant pour luire
partout, ;i la bibliothèqu ;i la salle capitulaire, ;i L'infirmi ati liers, au moulin.
Au dehors, cett< une
fort* lesmurailli
el robustes : on n'y entre que par un • à l'extrémité duquel se trouve le parloir, limite qui femmes ne peuvent pas dé]
C'est en effet la citadelle, qui a servi ;i la
population catholique, toutes I a que le fanal
ec ou musulman l'a mise en danger.
Mais, en temps ordinaire, le château-fort ut une
véritable cité ouvrière, une ruche peupl< a ieux,
dont la vie se partage entre la prière et le travail, i sais quel voyageur, sans esprit d< dant, a écrit que la i Fran de dans
une pieuse oisiveté. Rien de p tout le m
travaille dans cette 1. . aussi bien et mieux qu
ouvriers d'une fabrique, où, sauf le peu de temps çré à un repus absolument nécessaire, chaque minute de la journée a son occupation marqu
Kl séries].' travail ne manque pas ou-
vrière, où se trouvent réunies les indus! liver-
L'atelier d'imprimerie est particuli :it curieux,
Les religieux et leurs élèves, non-seulement y imprin des livres en caractères syriaques, arabes ou mais les cliçhent, les brochent et 1 - nt. Ail] confectionne des ornements . rabriqued
hapelets, et d'autres objets pieux, dont la vente procure une partie de l'argent nécessaire pour l'entretien du couvent : ailleurs, encore, les religieux sont taillt cordonniers. teinturier^, jardiniers, tourneurs, cuisini
A TRAVERS L'ORIENT iilT
Le P. Gaudenzio nous a fait remarquer qu'à Saint- Sauveur, point n'est besoin d'aptitudes spéciales pour remplir cette dernière fonction. La règle monacale n'a pas la prétention d'élever l'art culinaire à la hauteur d'une institution. Eplucher convenablement des pommes de terre, faire bouillir dos haricots OU autres légumes, cl, Les jours de fêtes, partager, sur un plat d'oseille, unœufdur en quatre parts égales, pour autant de ces moines fainéants et sensuels, qui passent leur vie à travailler e1 à jeûner, c'est tout ce qu'il faut.
La boulangerie exige, sinon beaucoup plus de talent, du moins infiniment plus de bras que la cuisine, car ce n'est pas seulement pour les 80 religieux du couvent que Le four chauffe toute l'année, mais pour beaucoup d'autres établissements si t nés dans la ville, ou aux alentours à une assez grande distance, pour Bethléem par exemple où, deux fois par semaine, les religieux reçoivent leur provision de pain, expédiée par la maison-mère.
Dans un pays où règne habituellement la fièvre et la dyssonterie, les ophtalmies et la peste, on comprend «pie la pharmacie ne soit pas une sinécure. Celle de Saint- Sauveur, qui distribue gratuitement des remèdes pour tous ces maux, est admirablement tenue et abondamment approvisionnée. Chrétiens, Musulmans ou Juifs en connaissent également h1 chemin, et les frères qui la desservent n'ont par un instant de repos. C'est là SUT tout qu'on pourraitdire avec Virgile: fervet opus, que le travail chauffe; m, lis chez les VV. Franciscains découragement ou fatigue sont des mots parfaitement inconnus, quand il s". mit de faire la charité.
i. frère pharmacien, qui nous en a fait les honneurs, nous a montré une superbe collection de vases en faïence de \~.o à 1 T * < > , pour la plupart aussi remarquables parla beauté de la forme, omp par In vrrietc è (
coquilles . de mosaïqi <>nt i<
et, el servent particulièremen objets p
dont quelques-uns - >nt l'art
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ténébn gent qui en pi
Eb î mon Dieu ! La destination ei qui malheureusemenl est up m
(pic ces messieurs ne Le i plutôt î.
sans le croire, se chaj i pain et en quinine, le
est pour Les pauvres, Le qminin sur Le grand-livre di >n de cou
n'est pas un caissii r, m u qui donne quitti
aux clients
3 dans quel but, ma a assurément ce î. point par bienveillanc pète atout
propos que Les religieux I ns de dem
sont tous italii it que je n'y verrais pa> un
grand mal, puisqu'ils sont catholiques comme noupar conséquent, nos frères, tout aussi bien et beaucoup mieux que certains 1 >. dont l'influence dans leur
patrie ne lui est que trop funeste, mais cela n'est pa-. Toutes les nations catholiques sont représentées Saint-Sauveur par leurs nationaux, et. si le père custodeesl Italie- . 1 I'.l' Français par le
ur comme par la o
ïl n'est pas le seul : le bon. L'excellent î*. Joseph, ap partientà la France, et tous les pèlerins savent si s compatriotes reçoivent de lui un accueil affectueux. Ceux d'entre nous, qui oui pins particulièrement connu cet aimable vieillard, no l'oublieront jamais. La dernière l'ois qu'il nous recul, ce fut dans la petite cellule, où il emploie ses loisirs à l'aire des petits chemins de croix,
avec des parcelles authentiques recueillies dans chaque
station. Il voulut bien nous donner, à chacun, quelquesuns de ces pieux soiiVMiii's ; en nons les remettant, il était ému comme un père qui ;i ménagé un cadeau pour ses enfants dont il va se séparer.
Si jamais il lit ces lignes, qu'elles lui apportent le témoignage de notre respectueuse gratitude pour lui, pour le Révérend P. Gaudenzio, pour les PP Frédérico et Guido, dont jamais nous n'oublierons la cordiale hospitalité.
Notre nombre est bien réduit: déjà nons avons laisse à Alexandrie le P. François, religieux franciscain, parti de France avec nons ; à .latïa l'abbé \... chanoine de Bordeaux; hier notre aimable compagnon, M. de H... toujours souffrant de son ophtalmie1, nous a quittés avec notre vice-président, pour aller nons ai t< ndre à Beyrouth, où nous le retrouverons dans 18 ou 20 jours. L'abbé F... se décide» à rester à Jérusalem, d'où il regagnera directement la France; une dizaine d'antres, convalescents ou rappelés par Leurs affaires, sont partis pour s'embarquer à .latïa. Nons ne sommes plus quedouze, y compris Frédéric, heureusement guéri, prêts a, entreprendre nol grand voyage à cheval. Notre cher et indispensable frère Liévin nous accompagne avec Morkos et Maroum, nos deux drogmans. Notre caravane reconstituée avoulu me conserver comme préaident, et a choisi pour vice-président l'abbé B.., pour trésorier en même temps qu'aumô-
l'abbé P. • i
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