‹ À travers la forêt brésilienneChapitre 69 sur 71 · CHAPITRE XI Des bords du Paranaminl jusqu'au pied des Andes neigeuses · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI Des bords du Paranaminl jusqu'au pied des Andes neigeuses

Une fantaisie du géant Paranà. — La forêt lacustre. — Su végétation exubérante offre une table toujours servie à la satisfaction de tous les appétits. — Pullulement de la vie animale : cabiais. loutres, caïmans, tortues, reptiles aquatiques. — Rondes d'insectes innombrables. — Le

^ 20Q ^ Wagser, Forêt Brésil. i »

règne de l'oiseau. — Les fossoyeurs de l'azur. — L'aigle caracolera et le Martin-Pêcheur. — La Veuve Folle. — Un ancêtre des sous-marins. — « Jadis les pirogues indiennes sillonnaient, libres et heureuses ces calmes flots », — Dans ces solitudes lacustres se plaît le gigantesque boa d'eau. r/l«^^0W(i^ des Indiens, qui semble appartenir encore aux époques paléontologiques. -- Le tigrero argentin. — « L'homme qui seul dans la profondeur de la forêt défie le jaguar, le couteau à la main, est sûrement un brave. » — La Forêt du Gran-Chaco. — Uuturango guacachina « pleurs de jaguar ». — Les bons Samaritains du désert. — Le carpintero utula, « le petit charpentier » bâtit son nid au cœur des céreus géants. — La pudeur d'une fleur. — L'épineuse et peu accueillante forêt. — Les hautes futaies des Andes. — Elles rappellent au voyageur les beautés des forêts européennes dont le séparent près de quatre mille lieues. — Prairies de capillaires et parterres de fraises sauvages. — Au bord du gave, chevreuils, tapir et jaguar. — L'hésitation du fauve. — La pie avertisseuse, l'L^r^^^ vêtue de crème et de violet. — Le charme des grands bois du Nouveau-Monde. — Son persistant appel. — La voix de la Forêt Lointaine flétrit les crimes des nouveaux Barbares 173

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