L ORPHELINAT RUSSE DE SAMARKAND
ment graduel et avant la poussée rapide des beaux arbres dont elles ont été remplies.
Dans les avenues vides du Nouveau-Boukhara il n'y a encore que de maigres baliveaux, et à les voir aussi chétifs, on ne s'imagine guère qu'ils soient destinés à prospérer sur le sol sablonneux de ce terrain uniformément plat.
Au Turkestan même, les années ont consacré l'œuvre des conquérants, œuvre favorisée d'ailleurs par l'abondance des eaux et souvent relevée par le charme du paysage environnant. Partout des arbres magnifiques s'alignent en doubles rangées, de chaque côté des avenues régulières, le long des a n'A', c'est-à-dire des canaux d'irrigation qui les fertilisent. Complétées par
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