‹ A travers le Turkestan russe (volume 2)Chapitre 86 sur 104 · UNE PETITE FILLE OUZBEG DE SAMARKAND · texte numérisé non relu

UNE PETITE FILLE OUZBEG DE SAMARKAND

TYPES ET COSTUMES

Que sont-elles à vingt ou trente ans, lorsqu'elles ont donné naissance à plusieurs enfants ? Voilà un mystère impossible à éclaircir...

Jeunes ou vieux, les indigènes des deux sexes sont fréquemment défigurés par des marques qui résultent dune maladie assez commune, appelée maladie des Sartes (kokanka). C'est une ulcération qui se produit chez les enfants comme chez les adultes, et qui dure exactement un \in. Elle se guérit pour ainsi dire toute seule, mais laisse toujours, comme traces indélébiles, des cicatrices creuses qui se voient le plus souvent au milieu des joues, quelquefois aussi aux bras et aux jambes.

L'indigène est également sujet à une autre maladie, celle du ver souscutané, le richla (filaria medinensis), qui se développe surtout à Boukhara, par suite de la mauvaise qualité des eaux croupissantes de cette ville. Dans le district de Kokan, au Ferghana, le goitre est une infirmité très fréquente. Elle semble due à l'atmosphère marécageuse et malsaine de la région.

Sans insister autrement sur les risques auxquels les indigènes sont exposés vis-à-vis d'insectes dangereux tels que les scorpions, les araignées venimeuses

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