I A M0SQIK1. DE NAMAZ-GA
principale du jardin et, tout autour du bassin, les tchaï-khané s'établissent sous les arbres immenses, qui leur font des dômes d'ombre. Des pièces de feutre et des tapis couvrent le sol et, entre les branches, des vélums de couleur dessinent encore des abris pittoresquement drapés.
Le cadre est tout autre qu'à Afrâsiâb, car ce parc verdoyant avec ses
GRANDES FÊTES MUSULMANES
arbres fruitiers, ses peupliers et ses platanes, donne une impression plus intime et remplie de poésie. Au milieu de la verdure fraîche des gazons et des hautes futaies, sur laquelle se détachent les riches costumes des hommes et les parures des petits enfants, chaque groupe devient un charmant tableau.