A LA LOUANGE DE CLAUDIC-VIOR LE BENEVOLE
2sOli'0 subtil et brillant ccricain a réprouv:...
DN BEPORTEH DE la Patrie.
La paix est ton but. ù Pacifique !
E. RENAN, Invocation sur l'.icropolc.
AMEAU chantait : Je ne suis pas joli, joli ; ■■ ' Rivarol a trouvé chez moi son antipode. Ignorant tout français, je beugle mes épodcs, Avec le geste d'un qui fait pipi au lit.
Les plumassicres dont j'illustre les soirées Baillent quelques éeus pour m'entendrc. Et voilà Qu'avec Dreyfus, avec Scheurer, avec Zola, Un marasme soudain alanguit mes rentrées.
A TICAVEnS LES GROCINS
Le commerce cjI dan; le marasme I ce qui fait Que j'ai, ce soir, lavé la tête cl dit leur fait Aux gazelicis que Millevoye excommunie.
Destin, sauve la France et garde ses quibus
Au poète cagneux qui grimpe en omnihus
Et « va-t-cu ville » pour gasconncr son génie !
MELANCOLIE ODEONESQUE 73
MELANCOLIE ODEONESOUE
if^^2ou3 rOdcon blafard que décorent les proses «^k^r? D'Haraucourl, elSliakespeare, en vers tripatouilles, Comme un « bougna » pensif, entre de vieux « souyés », L'Auverpin ne veut plus qu'on effeuille des roses.
Les poètes, même Paul Fort, sont renvoyés ; .Iran Lorrain dont la ménaupause a des chloroses El Vicaire cousu de longues hydrartroses, Les Montforts, les Leblonds avec les Bouhéliers.
74 A IRAVERS LES GROCINS
Nul ne chantera plus une ode triomphale ! Pégase inemployé, Chimère ou Bucephale Rongent leur frein dans ton établc, 6 Ginisty I
Verse-nous maintenant l'ivresse I Et, dans l'cntr'acle. Ne manque pas d'offrir à la foule compacte. Pour deux sous, les marrons chers à Pierre Loti.